Saint-Michel-Chef-Chef

Actualité locale Saint-Michel-chef-Chef.

Correspondants :

Krystyna Umiastowska-Saurel / 06 65 72 74 19 / krystyna.saurel@free.fr
Jean Lecoeur (Mano) 06 80 71 75 44
Emmanuel Tournemine

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Maman, les p'tits bateaux...

Le bassin de Tharon en réfection. Souvenirs en attendant...

 

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Quand les Mouettes deviennent chambres d'hôte

L'ancienne colonie des Mouettes, à Saint-Michel-Chef-Chef, devenue un temps centre de loisir loué à la commune, reprend un nouveau souffle et devient chambre d'hôte. Fermée en 2014, puis vendue par l'association en 2016 à des marchands de biens, parcellisé en petites habitations et lotissement, la villa principale restait à l'abandon. Aujourd'hui, elle prend le nom de villa Madura et se reconvertit dans l'accueil des vacanciers.

 

Danièle et Fabrice Fonteneau l'ont rachetée en 2017 et lui ont donné une nouvelle jeunesse.A 350 m de la mer, cette bâtisse atypique fut construite en 1905, et prit le nom de Villa des Pins. Elle jouxtait alors la dune et le Bois Roy, le bas de la rue du Redois n'étant qu'une simple allée descendant vers la plage. Elle fut rachetée en 1939 par une association qui en fit la Colonie des Mouettes. Après avoir servi de centre de loisir à la commune, elle se reconvertit aujourd'hui en chambres d'hôte et prend le nom de Villa Madura. 

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Ces cartes postales appartiennent à l;a collection privée du couple Fonteneau.
La photo en couleur de la maison a été prise par Danièle Fontenau, photographe à ses heures.

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Les enfants accueillis dormaient dans le parc, sous des tentes.

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Les chênes ont été coupés, et le sol creusé. à l'origine il se trouvait au niveau du pied de ces arbres.

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Depuis deux ans qu'ils ont acquis les lieux, les nouveaux propriétaires n'ont pas chômé. Les murs ont été construit pour séparer la propriété des autres parcelles, le portail installé, un jardin est en cours d'aménagement, une piscine viendra trouver place dans le jardin, au milieu d'un espace de détente équipé de fauteuils en bois. Le confinement, retardant les travaux par manque de matériel, n'a pas permis de finaliser ce projet à temps. "Nous ne pourrons terminer tous les travaux extérieurs cette année, mais tout va se fera peu à peu", estime Danièle.

Dans la maison, tout est prêt. "C'est la troisième maison que nous achetons. Nous avons tout cassé à l'intérieur, et tout refait à neuf, en essayant de conserver au maximum l'identité du bâtiment. Au départ, c'est ce qui m'a fait peur : l'ampleur des travaux à réaliser. Mais j'ai vraiment eu un coup de foudre immédiat pour cette maison. Nous avons fait faire la rez-de-chaussée où nous vivons, et aménagé nous-mêmes les étages, où se trouvent les chambres d'hôtes."

Tout a été décoré sur le thème du voyage, évoqué par le nom des chambres : chambre Rosario (du nom du'une ville du Brésil, où les objets sont en majorité en laiton, Pondichéry, plus axé sur le bois, suite Lovina. Des souvenirs de voyages parsèment la maison, comme ces poignées de porte :

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On accède aux chambres d'hôte par un escalier indépendant, d'origine.

 

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La suite Lovina (photo Dnaièle fonteneau)

Donnant directement sur le jardin, la salle de massage où Danièle proposera ses massages aux pierres chaudes. "Ma spécificité, c'est que je ne pose pas les pierres sur le corps pour masser les mains libres : je masse avec les pierres dans les mains."

 

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La salle du petit-déjeuner donne sur le toit en terrasse d'époque.

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Les réservations ont commencé à arriver le week-end dernier, pour le mois de juillet. "Nous commençons avec de la famille pendant 4 jours. Ils nous serviront de cobayes", sourit Danièle.

 

Amoureux de Bali, Danièle et Fabrice reversent 1€, à chaque location de chambre, à l'association ANAK à laquelle ils appartiennet. "Cela fait 11 années que nous y allons tous les deux ans, au mois de mars,  la fin de la saison des pluies."

K.U.

Villa Madura

34 av. du Commandant l’Herminier
44730 Saint-Michel Chef Chef
06 24 45 67 94
contact@villa-madura.com
villa-madura.com
Facebook @Villa-Madura

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Nathalie Leduc, cuisinière et restauratrice

Nathalie Leduc, native de St Michel, a travaillé durant 13 ans, en tant que second chef (cuisinière et pâtissière) ,dans le restaurant gastronomique Le Belem à Tharon-Plage, a quitté en 2009. Elle tient deux restaurants, l'un à Saint-Michel-Chef-Chef, Au petit Chez Moi (dans la zone de la Princetière), l'autre à Saint-Brevin-les-Pins, Au petit Restau (près du bowling). Il y a un an, elle inaugurait , dans le local de Saint-Michel, un bar à bières. Aujourd'hui, le snack évolue peu à peu en restaurant. Mais le restaurant de Saint-Brévin ne rouvrira malheureusement qu'en septembre.

Comme les autres, elle a pâti du confinement et de la réouverture tardive des restaurants. Elle a cependant rouvert la vente à emporter du Petit Chez-Moi fin avril, ajoutant aux salades et sandwiches des menus à 13, 50 € (entrée, plat, dessert).  Sur le site internet aupetitresto.com, vous pouvez consulter les menus pour toute la semaine, réserver, payer, et sur le site aupetitchezmoi.fr, louer de la vaisselle (à rendre sale !). Elle travaille également en partenarait avec le Camping du Haut-Village, célèbre camping aux logements insolites : en ces temps de crise sanitaire, elle livre les paninis, ce qui évite de cuisiner sur place.

Nathalie est aussi traiteur à domicile. La crise du Covid lui a fait perdre 80 % de son activité de traiteur, et son principal partenaire pour la location de vaisselle a vu lui aussi son activité s'effondrer. Mais un bonne nouvelle est venue égayer ces circonstances difficiles : le Gault et Millau 2020, qui sortira en juillet, recense son activité de traiteur.

Elle propose trois animations, ce qui est très appréciable en cet été troublé :

13 juillet 2020 : concert-repas avec le Duo Sweet Life (de Poitiers)

14 août 2020 : la chanteuse michéloise Rébecca, en duo

4 septembre 2020 : le duo Just Two, de Saint-Brévin

K. U.

Contact :
nathalie@aupetitchezmoi.fr
06 88 05 53 56

Facebook : Au Petit chez moi

4, rue des Bourreliers Saint-Michel-Chef-Chef

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Mr Léon revient à Tharon !

Mr Léon fait son grand retour à Tharon-Plage. Depuis deux ans qu'il n'animait plus la commune, il manquait. Après l'animation bénévole des deux journées d'Estivales de Comberge l'été dernier, voilà qu'il reprend son triporteur des galettes Saint-Michel et son orgue de Barbarie pour animer les rues de Tharon-Plage, à la demande de la nouvelle municipalité.

Mais attention, pas au même rythme que celui qui lui avait valu la médaille de la ville, remise par la précédente maire, Irène Geofforoy, avec ces mots gravés au dos : "A Tharon-Plage, y'a pas d'nuage, Pose tes bagages et Fonce à la plage !" Un poème sans prétention de notre animateur, qu'il aime scander au hasard de ses déambulations dans nos rues. Dimanche 28 juin, il fêtera ses 71 ans ("le même jour que ma mère, décédée en novembre dernier"), ce qui explique qu'il ait mis le pied sur le frein. "Trois heures d'animation itinérante, j'étais bien fatigué le soir", relate-t-il après ces deux dimanche espacés de 15 jours, où il a invité les piétons au respect des distances tout en les invitant à se promener sur les espaces piétonniers. "J'accepte ou non au coup par coup, selon mes disponibilités."

Mais cet ancien commerçant et artiste de cabaret à la très réputée revue Bonnegarde de Nantes est loin de rester inactif. Il continue à animer des événements chez les particuliers à travers son entreprise Léon Spectacles.

Et face à ce dé-confinement on ne peut plus progressif des Ehpad, il a réalisé une dizaine de tournées auprès des résidents depuis le mois de mai, chantant et faisant tourner son orgue de Barbarie dans les cours, les pensionnaires écoutant à leur balcon ou leur fenêtre. Récemment, il a même été invité, pour cause de mauvais temps, à les rejoindre dans une salle de l'établissement, à Chauvé et Saint-Brévin. Il sera encore jeudi 25 juin à l'Ehapd de Cellier, et le 30 à Saint-Julien de Concelles.

Vous pouvez écouter la retransmission du reportage-radio enregistré sur place par mes soins sur Jade FM 

Monsieur Léon chante bénévolement pour les résidents confinés des EHPAD

K. U.

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Tharon-Plage vu par Mr Léon

De belles photos de notre correspondant Mr Léon !

 

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Le camping du Haut-Village rouvre ses portes

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Le Camping insolite du Haut-Village a rouvert cette année, comme chaque année, le 1er mars. pour quinze jours. Le confinement a contraint Guillaume Staub et son équipe à fermer le 15 mars. "Heureusement, nous n'avions pas de stock périssable, contrairement aux restaurants." Les divers chantiers, notamment l'aménagement d'un hammam ou le réaménagement de la réception, ont été interrompus dès le mois de janvier, Guillaume ayant compris dès le mois de janvier que la situation était grave.

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Le cannot de sauvetage de métanier devra attendre encore avant de servir de hammam...

 

Le personnel a été mis au chômage partiel le 15 avril, après un mois de travail afin de préparer la saison. Seules trois familles sont restées, vivant là à l'année au camping. Les personnes en déplacement professionnel auraient eu le droit de venir loger, mais en raison de l'interruption des chantiers personne n'est venu.

"Ca fait bizarre de voir un camping fermé, témoigne Guillaume, le cœur serré. Mais je préfère que cela soit arrivé maintenant, où j'ai un peu de trésorerie, que lorsque j'ai commencé l'aventure." Par chance, les propriétaires louent leurs parcelles à l'année, les loyers ont donc continué à être versés, permettant de payer les charges et les factures. De plus, en harcelant son assurance toutes les semaines, Guillaume a obtenu 70 € de d' indemnité de crise sanitaire. "Je les ai remerciés pour ce que j'ai appelé un acompte : je compte bien me faire dédommager pour l'exploitation, je n'en ai pas fini avec eux,. Nous allons nous grouper à plusieurs."

Finalement, la saison n'a réellement commencé que le 2 juin. Il a fallu refaire le ménage à nouveau, nettoyer la piscine. "Nous prévoyons une saison à 50% . Jusqu'au 15 mars, le calendrier des réservations était rempli. Entre-temps, il s'est complètement vidé. Aujourd'hui, nous fonctionnons à 10 %. Le week-end des 20 et 21 juin, nous sommes complets pour la première fois. Les autres années, dès le début, nous étions à 100 % tous les week-ends."

"En l'absence de protocole sanitaire, nous avons mis en place notre propres mesures spécifiques : réception en drive, piscine sans transats, mobilums en quarantaine selon un mode de rotation sur 4-5 jours. Si, dans certaines périodes, ce ne sera pas possible, nous aurons recours aux fumigènes. Chaque client aura son sanitaire fermant à clé, ainsi que sa douche personnelle, ce qui forcément diminue la capacité d'accueil au niveau des emplacements nus. Nous avons dû réinventer notre métier." Mais comment cela, pas de protocole sanitaire ? "Le syndicat a mis au point un protocole, qui attend depuis deux mois d'être signé par le gouvernement ! Il faut dire que les A. R. S. ne sont pas d'accord entre elles."

En ce qui concerne les animations, pour lesquelles le camping était très réputé, elles vont être extrêmement réduites et repensées. "Le principe sera de dormir sur place, et sortir à l'extérieur du camping toute la journées. Nous avons prévu des randonnées pédestres, un activité de découverte de la pêche à pied. Sur place, nous gardons la gym du matin. Quant à la pêche au canard pour les enfants, elle se fera dans des bassines espacées les unes des autres."

Le restaurant, dont les clients venaient de l’extérieur comme de l'intérieur du camping, fonctionnera du 11 juillet au 23 août, à midi seulement, sous forme de snack (frites, steaks hachés, panini), afin de ne pas générer de perte. Le cuisinier, Mario, retraité de 75 ans, réputé pour ses pizzas maison, ne reprend pas du service. Les mets seront livrés par Nathalie Leduc, cuisinière et traiteur installées au Petit chez moi, à la Princetière. "Le soir, les clients iront consommer à l'extérieur, ce qui permettra de faire vivre les restaurateurs locaux."

Au moins, cette crise aura renforcé la solidarité entre les professionnels michélois. "Avec le camping Riviera, nous nous refilons les bons tuyaux, alors qu'il y a 6 mois nous nous connaissions à peine."

Mais réjouissez-vous, le camping comporte tout de même quelques nouveautés, comme le Grand Refuge, aménagé comme une station de ski : refuge en bois pour 16 personnes, télécabine, télésiège, , motoneige, montagne.. enfin, motte, dont Guillaume de désespère pas d'en faire un mont enneigé.

 

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Petite motte deviendra grande montagne. Après le Covid, un risque d'avalanche au Camping du Haut-Village ?

 

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Des mandalas sur la plage

Le terme mandala (मण्डल) vient du sanskrit. En tibétain, on l’écrit : དཀྱིལ་འཁོར. Ces dessins circulaires complexes remplis de symboles, aires rituelles hindoues au départ, utilisées également par le bouddhisme comme support de méditation, sont bien très à la mode sous forme de coloriages, pour leur vertu relaxante.

 

 Un peu moins connus, certains sont réalisés en grand format sur nos plages. C’est ainsi qu’à la fin du mois de mai, certains Michélois ont pu contempler le travail de Céline Renault sur la Grande Plage de Tharon, près du port de Comberge, avant que la marée ne vienne l’engloutir. Il s’agissait d’une réalisation sous forme de mandala géant tracé sur l e sable, et destinée à sa filleule dont elle voulait fêter l’anniversaire. Vous pouvez visionné la réalisation du dessin, puis l’avancée de la mer sur celui-ci, sur la page Facebook Mandalaïame, sous forme de vidéo (cliquer sur le lien).

 

Cette ancienne nourrice à domicile anime des ateliers mandalas en périphérie de Loroux-Bottereau. Apprenez à concevoir et réaliser un mandala, sur papier ou sur le sable, seul, entre amis ou en famille, que vous pourrez ensuite offrir à des proches, à l’occasion d’un mariage, par exemple. Céline invite chacun à réaliser son travail en conscience, veillant à ce que chacun ait son espace personnel au sein du mandala collectif. Chacun est libre de créer selon son inspiration, de retrouver son âme d’enfant, et à lâcher prise. C'est l'esprit de son association association Mandalaïame, dans le nom de laquelle on retrouve également la locution anglaise I am dans le mot : « je suis ». Célin recherche, pour la rentée, des prêts de locaux dans les villes avoisinantes, afin d’animer des ateliers hebdomadaires.

Céline réalise également des massages d’adultes en tant qu'auto-entrepreneur, et initie également les parents au massage de leurs enfants.

K. U

​07 42 19 81 83

mandalaiame.j@gmail.com

Facebook Mandalaïame

Pour les massages : douceurdemassage.fr

 

 

 

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Du nouveau à l'Océane Football Club

Avec 269 licenciés, il est compliqué pour le club de football michélois de réunir son Assemblée générale dans les conditions actuelles. Joël Rondineau a pourtant annoncé le 16 décembre dernier qu'il souhaitait passer la main. C'est la raison pour laquelle il a présenté sa démission le 16 mai dernier, laissant la place à Stéphane Chesneau qui assure la présidence intérimaire du club, en attendant que le nouveau bureau puisse être élu. Les decisions doivent en effet continuer à  êtres prises,  les contrats éducateurs doivent être renouvelés. Le principal entraîneur Senior ayant quitté le club, il a été remplacé par Benoît Mahé, qui reprend le staff senior, ainsi que l'entraînement de l'équipe A principalement. L'équipe B sera entraînée par son bras droit Antoine Jacquemont. La commission sportive (relationnel entre l'équipe technique et le bureau) revient à Lionel Protin, tandis que David Martineau coachera l'école de football, c'est-à-dire les jeunes.

"C'est une très grosse charge tout autant qu'un honneur, et je l'accepte avec plaisir, épaulé par une équipe dynamique. Tout le club remercie vivement Joël Rondineau pour ses 18 années de présidence et ses 22 années de club", déclare Stéphane Chesneau. Sa devise ? "Mieux vaut faire 1 heure à 100 personnes que 100 heures à 1 personne." Avec 9 personnes investies dans le bureau, le travail est en effet plus aisé. Tout bénévole est d'ailleurs bienvenu pour gérer les pôles Logistique et Tournoi. Joël Rondineau tient à "remercier particulièrement toutes celles et ceux qui se reconnaîtront".
pour leurs aides et soutiens durant ces 18 années de Présidence.

Depuis la mi-mars, comme dans la plupart des clubs sportifs, il ne se passe plus rien, en raison des mesures d'exception. Le point qui suscite une vive inquiétude pour les finances du club est l'annulation par le bureau des fêtes de la moule l'été prochain, qui rapportaient chaque année une somme nécessaire à la vie de l'association.

Cependant, les inscriptions sont toujours bienvenues, quelque soit l'âge ou le niveau.

K. U.
 

https://oceanefc44.footeo.com/

Facebook @ Océane Football Club - Officiel

 

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Lionel Protin, Benoît Mahé et Stéphane Chesneau

 

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La nouvelle équipe municipale de Saint-Michel-Chef-Chef

Eloïse Bourreau-Gobin est maire de la commune depuis lundi 25 mai au soir, et sera épaulée par ses adjoints :

Rémy ROHRBACH : 1er Adjoint (Urbanisme)
Françoise COUILLEAU : 2ème Adjointe
(Bien vivre ensemble – Environnement – Espaces Verts)
Yvon JACOB : 3ème Adjoint (Cadre de Vie – Bâtiment)
Anne HONO-TESTU : 4ème Adjoint (Tourisme - Culture)
Dimitri BENOÎT : 5ème Adjoint (Sécurité- Associations - Sports)
Sandrine COLA : 6ème Adjoint ( Social – Enfance - CCAS)
Sandra DAVAL : Conseillère déléguée – Communication

Les Conseillers :

Thomas FERRE (petit-fils de l'ancien maire Michel Ferré)
Claire HONO
Anthony MOREAU
Myriam RONCIN
Sylvain VIGNEAUX
Sandra DAVAL
Dominique REPESSE
Nadège BOISMAIN
Christophe HERBUEL
Sophie LEHOURS
Sébastien BOURIAUD
Christine JOUNY
Marcille VONNET
Céline PRUNEAU

Bonne route à l'ancienne équipe !
Restent dans le conseil municipal (dans la minorité) : Irène GEOFFROY, Laurent MASSON, Bernadette MELLERIN, Denis BARRE, Fabienne LEROUX, Christian MAILLARD.

K. U. 

 

Sur la photo : la nouvezlle équipe de retour de la photo officielle réalisée à Comberge pour les besoins de la campagne municipale.

 

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Réouverture de la Petite Gourmandise à Comberge

Didier et Valérie Morice de nouveau sur le pont, pour notre plus grand plaisir !

C'est avec une grande joie que Didier Morice vous accueille de nouveau, pour la 5e année, dans son chalet de l'esplanade de Comberge, d'où l'on bénéficie de l'une des plus belles vues de Saint-Michel-Chef-Chef. Au gré de vos promenades, offrez-vous une petite pause gourmande face à la mer. 

Tout à été mis en place pour protéger au maximum les clients : gel hydroalcoolique à disposition, distanciation de 1 m minimum entre chaque client, sens d'arrivée et de sortie des clients (fléchage en couleur au sol). Didier travaille muni d'un masque et de gants. Une vitre de protection en plexiglas a été également mise en place au niveau du comptoir.
Tout est désinfecté régulièrement (plan de travail, boîtier carte bancaire...). "J'ai tout aménagé dans l'idée que le client se sente en sécurité, explique Didier. Je me transpose toujours à la place du client avant toute prise de décision."

Tous les produits proposés sont à emporter : glaces, boissons fraîches et chaudes, crêpes, gaufres et galettes artisanales, plats divers servis avec des frites (remis avec un emballage adéquat, couverts jetables ...). Le chocolat et le caramel sont faits maison.

Vous pourrez éventuellement emporter vos plats et les déguster face à la mer sur l'esplanade, assis sur les bancs ou les  marches.

Originaire de Saint-Michel-Chef-Chef, Didier Morice a vécu 30 ans loin de notre bourgade. Il a travaillé en Suisse durant 15 années, entant que cuisinier et serveur à l'O.N.U. Il appartenait à la plus grosse entreprise suisse de restauration (D.S.R.). Cet enfant du pays a ouvert son kiosque au tout début de réaménagement du parking en esplanade.


Crêperie-snack "la petite gourmandise",
18, boulevard de l'océan à Saint-Michel-Chef-Chef
(au niveau de l'Esplanade du port de comberge, en face du 17, bd de l'Océan)
06 66 96 85 20

Le kiosque est ouvert de 11 h 30 à 14 h et de 15 h 30 à 18 h 30 (sauf intempéries), du mardi au dimanche.
Facebook@lapetitegourmandisemicheloise

 

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Un environnement sécurisé mais accueillant

 

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Profitez d'une vue fabuleuse sur la baie et le port, tout en dégustant vos plats sur les blancs de l'espalanade.

 

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Les marches de l'esplanade offrent une assise confortable.

 

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Le petit train de passage à Saint-Michel

Le petit train de passage à Saint Michel (certainement au niveau de l'ancienne poste du Centre-Bourg).

Il reliait avant-guerre Pornic à Saint Brevin.

(Crédit Jean-Pierre Domergue)

 

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Tharon, source d’inspiration et terre d’accueil pour une artiste.

En toute discrétion, elle arpente les rues ombragées de pins maritimes, appréciant l’air iodée de cette station balnéaire pleine de charme. Les promenades sur le front de mer s’éternisent sur les magnifiques soleils couchants.« Le mouvement infini des vagues invite à croire qu'ici l'inspiration ne cessera jamais d'affluer. Après avoir longtemps vécu dans les grandes villes, j'ai trouvé Tharon hors-saison plus adapté pour un art qui demande une bonne concentration et une certaine tranquillité de l'esprit ».

Mais qui es-tu Juliette, toi qui nous a déjà passionnés par 2 conférences à la médiathèque de St Michel Chef Chef ?

Cela fait maintenant 1 an et demi que j’ai créé mon entreprise JH Art.
Mon atelier d'enluminure et d'illustration est à Tharon-Plage (St Michel Chef Chef).

Pourquoi à Tharon?

Après l'obtention de mon diplôme d'enluminure à l'ISEEM d'Angers, j'ai cherché un endroit beau et calme qui soit source d'inspiration pour mes futures œuvres. Souhaitant éviter les grandes villes, la décision de vivre dans notre maison de vacances en bord de mer s'est donc prise assez naturellement.

Qu'est-ce que l'enluminure?
L'Art de l'enluminure est un art sacré de l'époque médiévale. A l'origine, il est pratiqué par les moines et consiste à transcrire et calligraphier les textes religieux, ainsi qu'à embellir ces manuscrits par de minutieuses décorations et illustrations, ce qu'on appelle les enluminures. Le mot enluminure a pour étymologie latine "lux, lumen", la lumière, c'est donc l'Art de mettre en lumière un texte. L'enlumineur contemporain respecte le savoir-faire de ses ancêtres en utilisant les techniques, les matériaux nobles (comme par exemple le parchemin ou la feuille d'or) et les pigments naturels végétaux qu'il mélange suivant des recettes à base d’œufs, de gomme arabique et de miel.

Pourquoi avoir choisi ce métier si rare?

Justement parce qu'il se raréfie! Pour ma part, c'est plus qu'un métier: c'est une passion. Ce métier requiert patience et persévérance. Outre la beauté de l'art sacré, ce qui m'a attiré et persuadé de devenir enlumineur c'est l'idée de préserver un patrimoine, un savoir-faire et des valeurs traditionnelles. Après l'avènement de l'imprimerie en 1450, cet art méticuleux a été de moins en moins employé, or il me semble que l'enluminure mérite toujours d'exister, car les meilleures techniques d'imprimerie ne pourront jamais égaler la qualité d'une enluminure .

En quoi consiste ton métier précisément?

Mon objectif est d'une part de copier des enluminures déjà existantes (et auxquelles le grand public n'a pas forcément accès) et, d'autre part d'en créer de nouvelles tout en conservant les méthodes ancestrales.. La redécouverte de l'enluminure inspire des curiosités diverses: Certains y trouvent un côté thérapeutique et d’autres préfèrent l’apprécier sans le pratiquer. Certaines personnes me disent éprouver le besoin de retrouver un certain apaisement de leur vie quotidienne trop stressante et que la pratique de l'enluminure les aident à se détendre. D'autres se voyant moins habiles de leurs mains préfèrent me passer commande pour une enluminure personnalisée, souvent pour "marquer le coup" pour divers évènements, un mariage, un anniversaire, une naissance, ou simplement pour faire plaisir. Parfois, on me demande juste un texte à calligraphier, ou encore un logo ou une petite illustration pour une carte.

Et depuis les mesures du Covid19 ?
A l'heure qu'il est et à cause du confinement, je ne prends que des commandes pour des enluminures et des illustrations par mail ou téléphone. J’ai eu plus de demandes depuis le confinement, peut-être parce que les gens vont plus sur internet et que je suis assez active sur Instagram. J'espère pouvoir proposer des cours d'enluminure à la rentrée scolaire en septembre. La bonne nouvelle est qu’en fin d’année, si tout va bien, ma sœur sera elle aussi diplômée « Enlumineur de France » et viendra me rejoindre à l’atelier.
Ayant de beaux projets en tête, je me réjouis de cette association.

E. Tournemine

 

NDR Juliette est l'auteur du logo du Collectif littéraire et poétique "Plumes de Retz".

CONTACT
JH Art - Enluminure & Illustration
jhart.enluminure@gmail.com
Instagram et Facebook: @enluminure.art
(0033) 6 38 25 25 01
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Crêpes et galette à emporter au port de Comberge

Ludovic et Ronan devaient ouvrir leur restaurant Le Bain de mer , samedi  4 avril, en lieu et place de l’ancien Bar de l’Océan. Leur carte était prête, proposant crêpes et galettes, salades et moules (de Pénestin et de Port-Giraud). Ronan avait préparé le bar, et Ludo avait installé ses fourneaux. Mais le confinement est venu décaler leur projet. Ils ouvriront cependant, vendredi 1er mai, un service de vente à emporter (crêpes, galettes et cidre).

« Heureusement nous n’avons pas perdu de stock, contrairement à d’autres qui avaient déjà passé leurs commandes.  Pour la vente à emporter, nous avons réussi à avoir quelques fournisseurs locaux qui acceptent encore de travailler avec nous. Un autre problème, c'est la fermeture des frontières, qui pourrait amener les producteurs à vendre leur production aux centrales de gros. Par chance, notre producteur de farine, Le Moulin de la Brosse, fidèle à son éthique,  résiste, mais du jour au lendemain on aurait pu le perdre s’il avait fait un autre choix : les petits restaurateurs comme nous n’auraient plus rien eu. De toute manière, on avait déjà prévu de s’approvisionner en local dès le départ, et heureusement, car les fruits et légumes ne seront plus acheminés de l’étranger. C’est assez incroyable ce qui se passe : ceux qui, avant la fermeture des frontières,  jouaient la carte de l’achat de production à l’étranger, réquisitionne quasiment, à présent, la production locale, en mettant l’argent sur la table. »

Ce temps de confinement inattendu a permis à Ronan et Ludovic  de repeindre leur façade, peaufiner la décoration, retravailler leur carte. Cependant, expliquent-ils, « les prix de notre carte de restaurant, aujourd’hui, sont complètement artificiels, car nous n’avons pas les tarifs des producteurs, les cours ayant dégringolé. Dès les premiers jours, nous ne savions pas combien nous aurions à payer la matière première. Et encore aujourd’hui, nous ne savons pas ce que sera la situation  d’après le confinement »

Tous deux originaires du Pays de Retz, ils ont  emménagé en janvier dernier  dans  l’appartement juste au-dessus de la crêperie. Ils ont ainsi  la chance de se retrouver dans une « prison dorée »,  avec vue sur la mer. Vue dont ils espèrent pouvoir bientôt faire profiter tout le monde depuis le restaurant. « Nous attendons, comme tout le monde,  de savoir quand cela pourra se faire, et dans quelles conditions. »  En revanche, pour l’aide de l’Etat, ils font partie des sacrifiés qui, n’ayant pas eu de chiffre d’affaire en 2019, n’ont pas pu en bénéficier.

K. U.

Le Bain de Mer, 15 bis bd de l’Océan 44730 Saint-Michel-Chef-Chef
Vente à emporter (crêpes à partir de 2,20 € / galettes à partir de 5,90 €), à partir de vendredi  1er mai
Tous les jours, y compris le dimanche (midi et soir)

09 84 16 44 02 / 07 82 42 49 84
restobaindemer@gmail.com
Facebook :  Restaurant Bar Le Bain de Mer

 

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La pandémie déstructure nos commerces.

Cette période de pandémie Covid-19 génère une perturbation inhabituelle des commerces de notre environnement. Les chiffres d'affaires actuels ne présagent rien de bon pour les résultats de l'année 2020. 

Les commerçants commencent à réfléchir pour sortir de cette crise économique. C'est dans ces moments que l'on devient créatif ! 

Ainsi des rapprochements de commerces peuvent s'envisager pour mieux absorber les charges inhérentes à leurs activités.

Un exemple pris sur le vif à Tharon est une bonne idée : le brocanteur et la boulangère évoquent l'ouverture d'une "brocangerie" où le client découvrirait la malle aux trésors du brocanteur en allant acheter son pain quotidien. Et pourquoi ne pas présenter les gâteaux et viennoiseries dans de la vaisselle ancienne ?

Affaire à suive !!!

Encore une fake news !

De notre envoyé spécial E. Tournemine

 

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Christiane Bazin, ancienne institutrice de Saint-Michel

Christiane Bazin, ancienne institutrice à l'école publique de l'Horizon à Saint-Michel-Chef-Chef, bénévole au Musée du Pays de Retz, nous livre ici ses souvenirs.

"J'ai commencé à enseigner en 1971 comme institutrice en 6ième de transition, au collège E.Renan à Saint Herblain, à l'âge de 20 ans.  J'adorais ce travail même si ce n'était pas toujours facile. Hélas? au bout de 5 ans ces classes ont été supprimées. On nous a demandé, à mon mari et à moi-même, de choisir d'être P.E.G.C (de la 6e à la 3e) ou de basculer dans le corps des instituteurs. Nous avons choisi la seconde option qui correspondait mieux à la manière dont nous voulions enseigner. En 1976, nous avons été nommés tous les deux à l'école publique de Géneston. 

En 1981, mon mari obtient la direction de l'école publique de Bourgneuf en Retz, nous permettant ainsi de nous rapprocher de la mer. Nous avons toujours aimé les petites structures, où l'entente est plus facile, où les parents sont souvent partie prenante, où les fêtes d'école mélangent tous les gamins. En 1995, j’obtiens un poste de CE2, grâce à l'ouverture d'une sixième classe, à l’école de l’Horizon, à Saint-Michel-Chef-Chef. 

Nous faisions déjà des rencontres sportives avec cette école (et d'autres de la circonscription de Saint Brévin). A l’époque, la directrice était Michèle Dubois. A la fin de cette année là, avec ma classe, j'ai rejoint l'instituteur Patrick Legoff,  de CM1/CM2, sur l'île de Noirmoutier. Avec ces élèves, il était arrivé du port de Comberge, en bateau. Nous avons campé sur place et nous sommes revenus tous ensemble en car le lendemain.  Lorsque l’actuel directeur, Jean Trouvé, a pris la direction, nous avons fait une classe de neige en commun. Je me suis toujours très bien entendu, durant mes six années d'enseignante à Saint Michel avec Patrick Girard, le maire de l'époque et j'en garde un très bon souvenir.

Je connaissais bien le musée de Bourgneuf, que j’avais découvert en 1970, lors de ma première année d’enseignement, en participant à un chantier de fouilles archéologiques : tout ce qui était trouvé dans le secteur était ensuite exposé au musée. Lorsque j’ai pris mon poste à Bourgneuf, 10 ans plus tard, j’ai fait plus ample connaissance avec le personnel du musée. En 1994, j’en ai intégré le Conseil administratif, au sein duquel  je figurais parmi les plus jeunes. J’y amenais souvent mes élèves.

Il avait été créée en avril  1966. Le maire de Bourgneuf, Yves Querouil, avait  alors prêté la salle à manger de sa maison pour l’accueillir, en attendant de pouvoir l’installer le musée dans le  couvent des Cordeliers, encore occupé par l’école. Le but du musée, aujourd’hui classé Musée de France, est d’accueillir le mobilier et les objets des différents métiers anciens, afin qu’ils ne disparaissent pas. On peut ainsi retracer la vie du Pays de Retz aux siècles passé. C’est grâce à Maurice Ortais, de Saint-Hilaire-de- Chaléon, que ce qui concerne l’agriculture a pu être récupéré. Le musée accueille également une partie archéologique.

 Il se trouvait au musée, depuis 1970, une maquette de marais salant bien décolorée, réalisée en 1968 par le novibourgeois Jean Mounès, fondateur de l’association bénévole des Amis du Pays de Retz, à laquelle appartenaient le docteur Michel Tessier, Pierre Fréo. En 2008, le musée  a demandé à Patrick Le Goff, revenu à l’école de l’Horizon comme simple instituteur en CE2 après un poste de direction à Saint-Brévin,  de restaurer cette maquette avec l’aide de ses élèves. Patrick a alors demandé conseil à Daniel Robard, paludier à Bourgneuf, afin de la recoloriser, d’apposer des étiquettes, d’indiquer le sens de l’entrée de l’eau (pour la navigation).

 J’ai pris ma retraite au début de l’année scolaire 2003-2004, à l’âge de 55 ans, quelques moi saant mon mari. J’ai disposé alors de beaucoup de temps à consacrer au musée,. Je m’y occupe des groupes scolaires. En 2019, j’ai pu accueillir des classes des deux  écoles de Saint-Michel-Chef-Chef."

K. U.

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Christiane Bazin dans le musée, où elle accueille notamment les groupes scolaires

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Jean Trouvé, directeur actuel de l'Ecole de l'Horizon, prend la pose au musée, devant ses élèves

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Maquette des marais salants restaurée par Patrck Le Goff et sa classe de CE2 en 2008

 

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Les vacances à Tharon-Plage dans les années 70

 
   

Agent immobilier dans les années 70 Venue de Chéméré, Marie-Thérèse Grandjouan, surnommée Pimprenelle, a découvert Tharon en 1973, comme agent immobilier. Le 3 mai dernier, elle prenait sa retraite, entourée de 300 personnes.

« Marie-Thérèse a réussi à fidéliser en amitié des personnes qui à la base n’étaient que des clients », dira d’elle Monsieur Léon. En 2006, dans l’ancienne quincaillerie Tramaux devenue ensuite cabinet médical, elle crée l’Agence tharonnaise, dont elle laisse aujourd’hui la gestion à Aurélie Hoiry. Elle se souvient du métier d’autrefois.

« Les années, 70, c’était l’époque de gloire des vacances, se souvient-elle. Elles duraient un à deux mois pour les vacanciers. C’étaient souvent les mêmes locataires qui revenaient d’un été à l’autre. C’étaient des familles de 3 ou 4 enfants, on les voyait grandir. La clientèle de juillet, surtout des employés du tertiaire, n’était pas du tout le même que celle du mois d’août, composée d’ouvriers. Les locations à l’année étaient beaucoup plus rares. Les demandes de location se faisaient par courrier, parfois par téléphone. Au printemps, l’agence recevait une vingtaine de lettres par jour, auxquelles une réponse était apportée par courrier. Le samedi était le jour de visite des locations Les locations prenaient la journée pour venir visiter, venant de la région nantaise, du Maine-et-Loire, de la Sarthe. Peu de Parisiens. Certains propriétaires ne venaient jamais dans leur maison. L’agence s’occupait alors de tout. D’avril à juin, des équipes de femmes de ménage préparaient la location avec un grand ménage de printemps. Les bouteilles de gaz étaient livrées par la quincaillerie Tramaux, Monsieur Calloux, le garage Métriau, Roger Crespin de l’Agence de la Poste. Il ne fallait pas se tromper de marque. Il fallait faire appel aux plombiers pour remettre en état les chauffe-eau, après 10 mois d’inactivité. On recevait les malles contenant le linge nécessaire, ou bien on fournissait les draps et serviettes, par le biais des laveries Derrien (puis Biard) et Beaugé, et on achetait oreillers et traversins manquants. La quincaillerie fournissait le petit matériel (pinces à linge, pointes, etc.) On louait des télévisions que Locatel venait installer. Le jardin aussi était à faire. C’était presque un métier de gouvernante. Les artisans de la station ne prenaient pas de vacances d’été : plombier, électricien, garagiste, etc. Il n’y avait pas de tout-à-l’égout, il fallait déboucher fosses et puisards. Les locataires arrivaient par le train à Pornic, puis prenaient le taxi ou l’autocar, et les vacances pouvaient commencer. »

 

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Marie-Thérèse à son bureau de l’Agence tharonnaise

 

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Les vacances à Tharon-Plage dans les années 50

Il y a un an, je recueillais ces propos pour un article pour Ouest-France. Le journal n'en a pas voulu, car l'approche des vacances n'a pas été jugée comme une actualité suffisante. Je les diffuse donc ici.

Anne-Marie et Jean-Claude Piton sont devenus vacanciers à Tharon dès l'année 1950. Leurs familles respectives venaient déjà passer leurs vacances à Tharon avant 1939.  Tous deux  se sont connus l'année du Brevet des Collèges, à l'âge de 15 ans. La maison d’Anne-Marie a été la première maison construite rue du Mail, l’année 1949-1950. Des barbelés la séparaient des champs se trouvant juste devant, et l’on avait vue sur le château d'eau, détruit plus tard. En 2005, la maison a été rasée, puis reconstruite. Jean-Claude, quant à lui, habitait rue du Vieux Logis, le long du camping Thar Cor, au Cormier. La station était encore, à l’époque, une propriété privée appartenant au syndicat des propriétaires. Les voies publiques ont par la suite été cédées à la municipalité.

« Les vacanciers achetaient alors à Tharon-Plage, pas à Saint-Michel, se souviennent-ils. On venait en vacances à Tharon, durant un mois entier. Saint-Michel-Chef-Chef était un bourg éloigné où l'on n'allait jamais. La route qui mène  à Saint-Michel par l’avenue Pasteur et l’avenue des Sports a toujours existé. Il y avait un petit village entre les deux, dans le vallon. On allait au bourg à pied ou à bicyclette. De l'autre côté, entre le pont de Tharon et le bourg, c'était la campagne. Le ruisseau du Tharon marquait la limite entre Tharon et La Plaine, et celui di Calais la frontière entre Tharon et Saint-Michel. La route bleue a été construite dans les années 60-70. Avant, c'était une route départementale, qui passait jusque devant le cinéma Saint-Gilles à Pornic. Nous faisions le trajet à vélo, et plus âgés, nous poussions jusqu’au Porteau ou au Portmain, car l’eau y était propre. Il nous arrivait même de faire l’aller-retour jusqu’au Croisic dans la journée. 

L'avenue Chevrier était identique à l'actuelle avenue d'Anjou, du point de vue de la voûte des arbres, ombragée de  cèdres immenses depuis la place de l'Etoile jusqu'au château d'eau (celui qui a été rasé). La fin du boulevard du front de mer était marquée par la villa Le Chaperon rouge d’un côté, et le port de l’autre.

Les vacanciers se répartissaient en divers groupes de plage, selon les origines sociales, les intérêts, etc., groupes qui ne se pénétraient pas beaucoup entre eux. Mais Tharon-Plage, c’étaient aussi beaucoup de marins-pêcheurs, qui amarraient leurs bateaux en face de la Source, à un échouage sur la plage, ou bien au large. Cela faisait partie du folklore de l'époque. Nous fréquentions leurs enfants. Arrivant de nos quartiers de Nantes, nous avions cependant une connaissance des gens du crû : les commerçants, parmi lesquels on trouvait de nombreux bouchers et charcutiers. Il y avait quelques résidents à l'année, mais pas beaucoup.

La journée se partageait entre la plage et la bicyclette, le tennis restant plutôt l’apanage de la haute société. Le soir, nous allions au cinéma, au golf miniature ou en boîte de nuit. Nous fréquentions également le golf miniature, qui se trouvait rue de la Liberté, juste derrière l’hôtel Lebreton, un des premiers hôtels de Tharon, était installé dans l’ancien casino du début de la station, avant de devenir par la suite l'immeuble L'Atlantide.

Nous faisions de nombreuses balades sur le front de mer en dégustant des sucettes Jourdan, du nom du confiseur de foire qui installait son camion pour la saison, fabriquait son sirop et roulait ces friandises devant nous. En face de lui se trouvait un pâtissier avec une cour derrière, dans laquelle nous tournions sur de petits chevaux à pédales, chacun attelé à une petite charrette. Le club bouliste avait sa fanfare, et préparait la tête de veau pour tout le monde. Il était avait beaucoup plus de visibilité qu’aujourd’hui. Pour les enfants, il y avait les clubs de plage : le Club Mickey, les Mouettes. La Cormorane, alors au Cormier, avait été créée par les Véret, de la famille d'Ernest Chevrier, et habitant rue de la Source.

Au Casino, il y avait le Tiphane's Club, rasé depuis et remplacé par des immeubles. La Caravelle était un bar américain, dont l’intérieur était aménagé comme un bateau corsaire, avec un mât, des huniers, des cordages, de très grosses torches, comme dans Le Trésor de Rackham le Rouge. Le décor avait été peint par les élèves des Beaux-Arts. L'architecture du bâtiment représentait l'arrière d'une caravelle. Derrière, dans l’actuel Canopus, se trouvait une salle de cinéma, devenue ensuite L'Abri côtier, une boîte de nuit qui n'a pas duré."

La villa Saint-Léger est devenue l’hôtel Saint-Léger, puis Les Sables d'Or, et enfin l’actuelle Empreinte. L’Océane Bazar, ou Galeries modernes, était tenu par Mme Drais. Il date du début de la station, contrairement à la Caravelle, qui a été construite bien plus tard. On pouvait y louer des vélos, y acheter des cartes postales Loiseau et Océane Bazar. En face, se trouvait une alimentation, remplacée par l’actuel cabinet de notaire. Il y avait encore beaucoup d’autres commerces : des poissonneries, des quincailleries,  des coiffeurs, un chausseur, un horloger, une droguerie, une très grande épicerie. Le Bac oà Blé était alors un charcutier."

K. U.

Photo : Plan cadastral de la station, daté de 1905

 

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Cerisiers en fleurs

Au Japon, la fin du confinement a été marquée par le traditionnel fleurissement des cerisiers. Chez nous aussi, cerisiers et merisisers fleurissent dans les jardins et les vergers, et le printemps s'épanouit.

K. U.

 

Louis

Les élèves de Sainte-Bernadette enjoignent à rester chez soi

Dès le début du confinement, l'établissement privé Sainte-Bernadette (Saint-MIchel-Chef-Chef) a lancé un défi "Landart ou Home-art" à tous les élèves de l'école. Il s'agissait, à la maisons, d'écrirela phrase "Restez chez vous" en faisant fonctionner toute son imagination, dans la langue de son choix, à travers une œuvre utilisant les matériaux ou jouets de ta maison ou du jardin. 

Pourquoi cette phrase ? "Si les gens suivent bien ce conseil, ont expliqué les organisateurs aux enfants, alors nous diminuons le risque de faire circuler le virus et, nous ne savons pas encore quand mais, un jour, on pourra alors ressortir."

Défi relevé avec enthousiasme par les enfants, dont vous trouverez certaines réalisations ci-dessous.

 

 

 

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