Saint-Michel-Chef-Chef

Actualité locale Saint-Michel-chef-Chef.

Correspondants :

Krystyna Umiastowska-Saurel / 06 65 72 74 19 / krystyna.saurel@free.fr
Jean Lecoeur (Mano) 06 80 71 75 44
Emmanuel Tournemine

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Réouverture de la Petite Gourmandise à Comberge

C'est avec une grande joie que Didier Morice vous accueille de nouveau, pour la 5e année, dans son chalet de l'esplanade de Comberge, d'où l'on bénéficie de l'une des plus belles vues de Saint-Michel-Chef-Chef. Au gré de vos promenades, offrez-vous une petite pause gourmande face à la mer. 

Tout à été mis en place pour protéger au maximum les clients : gel hydroalcoolique à disposition, distanciation de 1 m minimum entre chaque client, sens d'arrivée et de sortie des clients (fléchage en couleur au sol). Didier travaille muni d'un masque et de gants. Une vitre de protection en plexiglas a été également mise en place au niveau du comptoir.
Tout est désinfecté régulièrement (plan de travail, boîtier carte bancaire...). "J'ai tout aménagé dans l'idée que le client se sente en sécurité, explique Didier. Je me transpose toujours à la place du client avant toute prise de décision."

Tous les produits proposés sont à emporter : glaces, boissons fraîches et chaudes, crêpes, gaufres et galettes artisanales, plats divers servis avec des frites (remis avec un emballage adéquat, couverts jetables ...). Le chocolat et le caramel sont faits maison.

Vous pourrez éventuellement emporter vos plats et les déguster face à la mer sur l'esplanade, assis sur les bancs ou les  marches.

Originaire de Saint-Michel-Chef-Chef, Didier Morice a vécu 30 ans loin de notre bourgade. Il a travaillé en Suisse durant 15 années, entant que cuisinier et serveur à l'O.N.U. Il appartenait à la plus grosse entreprise suisse de restauration (D.S.R.). Cet enfant du pays a ouvert son kiosque au tout début de réaménagement du parking en esplanade.


Crêperie-snack "la petite gourmandise",
18, boulevard de l'océan à Saint-Michel-Chef-Chef
(au niveau de l'Esplanade du port de comberge, en face du 17, bd de l'Océan)
06 66 96 85 20

Le kiosque est ouvert de 11 h 30 à 14 h et de 15 h 30 à 18 h 30 (sauf intempéries), du mardi au dimanche.
Facebook@lapetitegourmandisemicheloise

 

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Didier et Valérie Morice de nouveau sur le pont, pour notre plus grand plaisir !

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Un environnement sécurisé mais accueillant

 

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Profitez d'une vue fabuleuse sur la baie et le port, tout en dégustant vos plats sur les blancs de l'espalanade.

 

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Les marches de l'esplanade offrent une assise confortable.

 

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Le petit train de passage à Saint-Michel

Le petit train de passage à Saint Michel (certainement au niveau de la poste).

Il reliait avant-guerre Pornic à Saint Brevin.

(Crédit Jean-Pierre Domergue)

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Tharon, source d’inspiration et terre d’accueil pour une artiste.

En toute discrétion, elle arpente les rues ombragées de pins maritimes, appréciant l’air iodée de cette station balnéaire pleine de charme. Les promenades sur le front de mer s’éternisent sur les magnifiques soleils couchants.« Le mouvement infini des vagues invite à croire qu'ici l'inspiration ne cessera jamais d'affluer. Après avoir longtemps vécu dans les grandes villes, j'ai trouvé Tharon hors-saison plus adapté pour un art qui demande une bonne concentration et une certaine tranquillité de l'esprit ».

Mais qui es-tu Juliette, toi qui nous a déjà passionnés par 2 conférences à la médiathèque de St Michel Chef Chef ?

Cela fait maintenant 1 an et demi que j’ai créé mon entreprise JH Art.
Mon atelier d'enluminure et d'illustration est à Tharon-Plage (St Michel Chef Chef).

Pourquoi à Tharon?

Après l'obtention de mon diplôme d'enluminure à l'ISEEM d'Angers, j'ai cherché un endroit beau et calme qui soit source d'inspiration pour mes futures œuvres. Souhaitant éviter les grandes villes, la décision de vivre dans notre maison de vacances en bord de mer s'est donc prise assez naturellement.

Qu'est-ce que l'enluminure?
L'Art de l'enluminure est un art sacré de l'époque médiévale. A l'origine, il est pratiqué par les moines et consiste à transcrire et calligraphier les textes religieux, ainsi qu'à embellir ces manuscrits par de minutieuses décorations et illustrations, ce qu'on appelle les enluminures. Le mot enluminure a pour étymologie latine "lux, lumen", la lumière, c'est donc l'Art de mettre en lumière un texte. L'enlumineur contemporain respecte le savoir-faire de ses ancêtres en utilisant les techniques, les matériaux nobles (comme par exemple le parchemin ou la feuille d'or) et les pigments naturels végétaux qu'il mélange suivant des recettes à base d’œufs, de gomme arabique et de miel.

Pourquoi avoir choisi ce métier si rare?

Justement parce qu'il se raréfie! Pour ma part, c'est plus qu'un métier: c'est une passion. Ce métier requiert patience et persévérance. Outre la beauté de l'art sacré, ce qui m'a attiré et persuadé de devenir enlumineur c'est l'idée de préserver un patrimoine, un savoir-faire et des valeurs traditionnelles. Après l'avènement de l'imprimerie en 1450, cet art méticuleux a été de moins en moins employé, or il me semble que l'enluminure mérite toujours d'exister, car les meilleures techniques d'imprimerie ne pourront jamais égaler la qualité d'une enluminure .

En quoi consiste ton métier précisément?

Mon objectif est d'une part de copier des enluminures déjà existantes (et auxquelles le grand public n'a pas forcément accès) et, d'autre part d'en créer de nouvelles tout en conservant les méthodes ancestrales.. La redécouverte de l'enluminure inspire des curiosités diverses: Certains y trouvent un côté thérapeutique et d’autres préfèrent l’apprécier sans le pratiquer. Certaines personnes me disent éprouver le besoin de retrouver un certain apaisement de leur vie quotidienne trop stressante et que la pratique de l'enluminure les aident à se détendre. D'autres se voyant moins habiles de leurs mains préfèrent me passer commande pour une enluminure personnalisée, souvent pour "marquer le coup" pour divers évènements, un mariage, un anniversaire, une naissance, ou simplement pour faire plaisir. Parfois, on me demande juste un texte à calligraphier, ou encore un logo ou une petite illustration pour une carte.

Et depuis les mesures du Covid19 ?
A l'heure qu'il est et à cause du confinement, je ne prends que des commandes pour des enluminures et des illustrations par mail ou téléphone. J’ai eu plus de demandes depuis le confinement, peut-être parce que les gens vont plus sur internet et que je suis assez active sur Instagram. J'espère pouvoir proposer des cours d'enluminure à la rentrée scolaire en septembre. La bonne nouvelle est qu’en fin d’année, si tout va bien, ma sœur sera elle aussi diplômée « Enlumineur de France » et viendra me rejoindre à l’atelier.
Ayant de beaux projets en tête, je me réjouis de cette association.

E. Tournemine

 

NDR Juliette est l'auteur du logo du Collectif littéraire et poétique "Plumes de Retz".

CONTACT
JH Art - Enluminure & Illustration
jhart.enluminure@gmail.com
Instagram et Facebook: @enluminure.art
(0033) 6 38 25 25 01
http://enluminure.art/

 

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Crêpes et galette à emporter au port de Comberge

Ludovic et Ronan devaient ouvrir leur restaurant Le Bain de mer , samedi  4 avril, en lieu et place de l’ancien Bar de l’Océan. Leur carte était prête, proposant crêpes et galettes, salades et moules (de Pénestin et de Port-Giraud). Ronan avait préparé le bar, et Ludo avait installé ses fourneaux. Mais le confinement est venu décaler leur projet. Ils ouvriront cependant, vendredi 1er mai, un service de vente à emporter (crêpes, galettes et cidre).

« Heureusement nous n’avons pas perdu de stock, contrairement à d’autres qui avaient déjà passé leurs commandes.  Pour la vente à emporter, nous avons réussi à avoir quelques fournisseurs locaux qui acceptent encore de travailler avec nous. Un autre problème, c'est la fermeture des frontières, qui pourrait amener les producteurs à vendre leur production aux centrales de gros. Par chance, notre producteur de farine, Le Moulin de la Brosse, fidèle à son éthique,  résiste, mais du jour au lendemain on aurait pu le perdre s’il avait fait un autre choix : les petits restaurateurs comme nous n’auraient plus rien eu. De toute manière, on avait déjà prévu de s’approvisionner en local dès le départ, et heureusement, car les fruits et légumes ne seront plus acheminés de l’étranger. C’est assez incroyable ce qui se passe : ceux qui, avant la fermeture des frontières,  jouaient la carte de l’achat de production à l’étranger, réquisitionne quasiment, à présent, la production locale, en mettant l’argent sur la table. »

Ce temps de confinement inattendu a permis à Ronan et Ludovic  de repeindre leur façade, peaufiner la décoration, retravailler leur carte. Cependant, expliquent-ils, « les prix de notre carte de restaurant, aujourd’hui, sont complètement artificiels, car nous n’avons pas les tarifs des producteurs, les cours ayant dégringolé. Dès les premiers jours, nous ne savions pas combien nous aurions à payer la matière première. Et encore aujourd’hui, nous ne savons pas ce que sera la situation  d’après le confinement »

Tous deux originaires du Pays de Retz, ils ont  emménagé en janvier dernier  dans  l’appartement juste au-dessus de la crêperie. Ils ont ainsi  la chance de se retrouver dans une « prison dorée »,  avec vue sur la mer. Vue dont ils espèrent pouvoir bientôt faire profiter tout le monde depuis le restaurant. « Nous attendons, comme tout le monde,  de savoir quand cela pourra se faire, et dans quelles conditions. »  En revanche, pour l’aide de l’Etat, ils font partie des sacrifiés qui, n’ayant pas eu de chiffre d’affaire en 2019, n’ont pas pu en bénéficier.

K. U.

Le Bain de Mer, 15 bis bd de l’Océan 44730 Saint-Michel-Chef-Chef
Vente à emporter (crêpes à partir de 2,20 € / galettes à partir de 5,90 €), à partir de vendredi  1er mai
Tous les jours, y compris le dimanche (midi et soir)

09 84 16 44 02 / 07 82 42 49 84
restobaindemer@gmail.com
Facebook :  Restaurant Bar Le Bain de Mer

 

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La pandémie déstructure nos commerces.

Cette période de pandémie Covid-19 génère une perturbation inhabituelle des commerces de notre environnement. Les chiffres d'affaires actuels ne présagent rien de bon pour les résultats de l'année 2020. 

Les commerçants commencent à réfléchir pour sortir de cette crise économique. C'est dans ces moments que l'on devient créatif ! 

Ainsi des rapprochements de commerces peuvent s'envisager pour mieux absorber les charges inhérentes à leurs activités.

Un exemple pris sur le vif à Tharon est une bonne idée : le brocanteur et la boulangère évoquent l'ouverture d'une "brocangerie" où le client découvrirait la malle aux trésors du brocanteur en allant acheter son pain quotidien. Et pourquoi ne pas présenter les gâteaux et viennoiseries dans de la vaisselle ancienne ?

Affaire à suive !!!

Encore une fake news !

De notre envoyé spécial E. Tournemine

 

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Christiane Bazin

Christiane Bazin, ancienne institutrice à l'école publique de l'Horizon à Saint-Michel-Chef-Chef, bénévole au Musée du Pays de Retz, nous livre ici ses souvenirs, recueillis voilà un an.

"J’ai commencé à enseigner comme institutrice  en 1971, à Géneston,  en école primaire, à l’âge de 20 ans. Je vais de passer quelques années comme professeur en classes de 6e et 5e., dans le collège où j’ai rencontré mon mari, Michel.  J’y enseignais en classe de transition, ce  qui m’a notamment permis d’envoyer un gamin en cycle normal. J’adorais ce travail, même si ce n’était pas facile. Au bout de 5 ans, on m’a proposé de choisir un P E G C (de la 6e à la 3e), ou  de basculer dans le corps des instituteurs. J’ai choisi la seconde solution, car je voulais enseigner un peude  tout, mais pas en tranches de saucisson. Mon mari et moi voulions être nommés au même endroit, ce que nous avons obtenu à Géneston. Nous avons eu deux filles enseignantes, l’une au collège comme professeur de Français, l’autre en primaire… aux Bermudes.

En 1981, j’obtiens un poste de direction à Bourgneuf, nous permettant de nous rapprocher de la mer. Nous avons toujours aimé les petites  structures, où l’entente est plus facile, où les parents sont souvent partie prenante, où les fêtes d’école mélangent tous les gamins. En 1995, j’obtiens un poste à l’école de l’Horizon, à Saint-Michel-Chef-Chef. Nous faisions déjà des choses en commun avec cette école, dans le cadre de l’association sportive. A l’époque, la directrice était Michèle Dubois, à laquelle a succédé ensuite Evelyne Hervé, et enfin Muriel , dont j’ai oublié le nom de famille. Lorsque cette dernière est décédée, j’ai fait office de directrice sans en avoir le statut. J’ai accepté, en posant comme condition de travailler en équipe. J’ai pris le CE2 qui s’ouvrait avec 14 enfants, 5 des 19 prévus étant partis à Sainte-Bernadette, l’ école privée avec laquelle nous avons d’ailleurs fait des choses en commun. J’ai travaillé avec l’instituteur  Patrick Le Goff. Il m’a rejointe avec sa classe sur l’île de Noirmoutier où j’avais emmené mes élèves en bateau, au départ du port de Comberge. Nous avons campé sur place et sommes revenus le lendemain. Lorsque l’actuel directeur, Jean Trouvé, a pris la direction, nous avons fait une classe de neige en commun. L’école s’entendait très bien avec le maire de l’époque, Patrick Girard.

Je connaissais bien le musée de Bourgneuf, que j’avais découvert en 1970, lors de ma première année d’enseignement, en participant à un chantier de fouilles archéologiques : tout ce qui était trouvé dans le secteur était ensuite exposé au musée. Lorsque j’ai pris mon poste à Bourgneuf, 10 ans plus tard, j’ai fait plus ample connaissance avec le personnel du musée. En 1994, j’en ai intégré le Conseil administratif, au sein duquel  je figurais parmi les plus jeunes. J’y amenais souvent mes élèves.

Il avait été créée en avril  1966. Le maire de Bourgneuf, Yves Querouil, avait  alors prêté la salle à manger de sa maison pour l’accueillir, en attendant de pouvoir l’installer le musée dans le  couvent des Cordeliers, encore occupé par l’école. Le but du musée, aujourd’hui classé Musée de France, est d’accueillir le mobilier et les objets des différents métiers anciens, afin qu’ils ne disparaissent pas. On peut ainsi retracer la vie du Pays de Retz aux siècles passé. C’est grâce à Maurice Ortais, de Saint-Hilaire-de- Chaléon, que ce qui concerne l’agriculture a pu être récupéré. Le musée accueille également une partie archéologique.

 Il se trouvait au musée, depuis 1970, une maquette de marais salant bien décolorée, réalisée en 1968 par le novibourgeois Jean Mounès, fondateur de l’association bénévole des Amis du Pays de Retz, à laquelle appartenaient le docteur Michel Tessier, Pierre Fréo. En 2008, le musée  a demandé à Patrick Le Goff, revenu à l’école de l’Horizon comme simple instituteur en CE2 après un poste de direction à Saint-Brévin,  de restaurer cette maquette avec l’aide de ses élèves. Patrick a alors demandé conseil à Daniel Robard, paludier à Bourgneuf, afin de la recoloriser, d’apposer des étiquettes, d’indiquer le sens de l’entrée de l’eau (pour la navigation).

 J’ai pris ma retraite au début de l’année scolaire 2003-2004, à l’âge de 55 ans, quelques moi saant mon mari. J’ai disposé alors de beaucoup de temps à consacrer au musée,. Je m’y occupe des groupes scolaires. En 2019, j’ai pu accueillir des classes des deux  écoles de Saint-Michel-Chef-Chef."

 

K. U.

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Christiane Bazin dans le musée, où elle accueille notamment les groupes scolaires

 

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Jean Trouvé, directeur actuel de l'Ecole de l'Horizon, prend la pose au musée, devant ses élèves

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Maquette des marais salants restaurée par Patrck Le Goff et sa classe de CE2 en 2008

 

 

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Les vacances à Tharon-Plage dans les années 70

 
   

Agent immobilier dans les années 70 Venue de Chéméré, Marie-Thérèse Grandjouan, surnommée Pimprenelle, a découvert Tharon en 1973, comme agent immobilier. Le 3 mai dernier, elle prenait sa retraite, entourée de 300 personnes.

« Marie-Thérèse a réussi à fidéliser en amitié des personnes qui à la base n’étaient que des clients », dira d’elle Monsieur Léon. En 2006, dans l’ancienne quincaillerie Tramaux devenue ensuite cabinet médical, elle crée l’Agence tharonnaise, dont elle laisse aujourd’hui la gestion à Aurélie Hoiry. Elle se souvient du métier d’autrefois.

« Les années, 70, c’était l’époque de gloire des vacances, se souvient-elle. Elles duraient un à deux mois pour les vacanciers. C’étaient souvent les mêmes locataires qui revenaient d’un été à l’autre. C’étaient des familles de 3 ou 4 enfants, on les voyait grandir. La clientèle de juillet, surtout des employés du tertiaire, n’était pas du tout le même que celle du mois d’août, composée d’ouvriers. Les locations à l’année étaient beaucoup plus rares. Les demandes de location se faisaient par courrier, parfois par téléphone. Au printemps, l’agence recevait une vingtaine de lettres par jour, auxquelles une réponse était apportée par courrier. Le samedi était le jour de visite des locations Les locations prenaient la journée pour venir visiter, venant de la région nantaise, du Maine-et-Loire, de la Sarthe. Peu de Parisiens. Certains propriétaires ne venaient jamais dans leur maison. L’agence s’occupait alors de tout. D’avril à juin, des équipes de femmes de ménage préparaient la location avec un grand ménage de printemps. Les bouteilles de gaz étaient livrées par la quincaillerie Tramaux, Monsieur Calloux, le garage Métriau, Roger Crespin de l’Agence de la Poste. Il ne fallait pas se tromper de marque. Il fallait faire appel aux plombiers pour remettre en état les chauffe-eau, après 10 mois d’inactivité. On recevait les malles contenant le linge nécessaire, ou bien on fournissait les draps et serviettes, par le biais des laveries Derrien (puis Biard) et Beaugé, et on achetait oreillers et traversins manquants. La quincaillerie fournissait le petit matériel (pinces à linge, pointes, etc.) On louait des télévisions que Locatel venait installer. Le jardin aussi était à faire. C’était presque un métier de gouvernante. Les artisans de la station ne prenaient pas de vacances d’été : plombier, électricien, garagiste, etc. Il n’y avait pas de tout-à-l’égout, il fallait déboucher fosses et puisards. Les locataires arrivaient par le train à Pornic, puis prenaient le taxi ou l’autocar, et les vacances pouvaient commencer. »

 

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Marie-Thérèse à son bureau de l’Agence tharonnaise

 

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Les vacances à Tharon-Plage dans les années 50

Il y a un an, je recueillais ces propos pour un article pour Ouest-France. Le journal n'en a pas voulu, car l'approche des vacances n'a pas été jugée comme une actualité suffisante. Je les diffuse donc ici.

Anne-Marie et Jean-Claude Piton sont devenus vacanciers à Tharon dès l'année 1950. Leurs familles respectives venaient déjà passer leurs vacances à Tharon avant 1939.  Tous deux  se sont connus l'année du Brevet des Collèges, à l'âge de 15 ans. La maison d’Anne-Marie a été la première maison construite rue du Mail, l’année 1949-1950. Des barbelés la séparaient des champs se trouvant juste devant, et l’on avait vue sur le château d'eau, détruit plus tard. En 2005, la maison a été rasée, puis reconstruite. Jean-Claude, quant à lui, habitait rue du Vieux Logis, le long du camping Thar Cor, au Cormier. La station était encore, à l’époque, une propriété privée appartenant au syndicat des propriétaires. Les voies publiques ont par la suite été cédées à la municipalité.

« Les vacanciers achetaient alors à Tharon-Plage, pas à Saint-Michel, se souviennent-ils. On venait en vacances à Tharon, durant un mois entier. Saint-Michel-Chef-Chef était un bourg éloigné où l'on n'allait jamais. La route qui mène  à Saint-Michel par l’avenue Pasteur et l’avenue des Sports a toujours existé. Il y avait un petit village entre les deux, dans le vallon. On allait au bourg à pied ou à bicyclette. De l'autre côté, entre le pont de Tharon et le bourg, c'était la campagne. Le ruisseau du Tharon marquait la limite entre Tharon et La Plaine, et celui di Calais la frontière entre Tharon et Saint-Michel. La route bleue a été construite dans les années 60-70. Avant, c'était une route départementale, qui passait jusque devant le cinéma Saint-Gilles à Pornic. Nous faisions le trajet à vélo, et plus âgés, nous poussions jusqu’au Porteau ou au Portmain, car l’eau y était propre. Il nous arrivait même de faire l’aller-retour jusqu’au Croisic dans la journée. 

 

L'avenue Chevrier était identique à l'actuelle avenue d'Anjou, du point de vue de la voûte des arbres, ombragée de  cèdres immenses depuis la place de l'Etoile jusqu'au château d'eau (celui qui a été rasé). La fin du boulevard du front de mer était marquée par la villa Le Chaperon rouge d’un côté, et le port de l’autre.

 

Les vacanciers se répartissaient en divers groupes de plage, selon les origines sociales, les intérêts, etc., groupes qui ne se pénétraient pas beaucoup entre eux. Mais Tharon-Plage, c’étaient aussi beaucoup de marins-pêcheurs, qui amarraient leurs bateaux en face de la Source, à un échouage sur la plage, ou bien au large. Cela faisait partie du folklore de l'époque. Nous fréquentions leurs enfants. Arrivant de nos quartiers de Nantes, nous avions cependant une connaissance des gens du crû : les commerçants, parmi lesquels on trouvait de nombreux bouchers et charcutiers. Il y avait quelques résidents à l'année, mais pas beaucoup.

 

La journée se partageait entre la plage et la bicyclette, le tennis restant plutôt l’apanage de la haute société. Le soir, nous allions au cinéma, au golf miniature ou en boîte de nuit. Nous fréquentions également le golf miniature, qui se trouvait rue de la Liberté, juste derrière l’hôtel Lebreton, un des premiers hôtels de Tharon, était installé dans l’ancien casino du début de la station, avant de devenir par la suite l'immeuble L'Atlantide.

 

Nous faisions de nombreuses balades sur le front de mer en dégustant des sucettes Jourdan, du nom du confiseur de foire qui installait son camion pour la saison, fabriquait son sirop et roulait ces friandises devant nous. En face de lui se trouvait un pâtissier avec une cour derrière, dans laquelle nous tournions sur de petits chevaux à pédales, chacun attelé à une petite charrette. Le club bouliste avait sa fanfare, et préparait la tête de veau pour tout le monde. Il était avait beaucoup plus de visibilité qu’aujourd’hui. Pour les enfants, il y avait les clubs de plage : le Club Mickey, les Mouettes. La Cormorane, alors au Cormier, avait été créée par les Véret, de la famille d'Ernest Chevrier, et habitant rue de la Source.

 

Au Casino, il y avait le Tiphane's Club, rasé depuis et remplacé par des immeubles. La Caravelle était un bar américain, dont l’intérieur était aménagé comme un bateau corsaire, avec un mât, des huniers, des cordages, de très grosses torches, comme dans Le Trésor de Rackham le Rouge. Le décor avait été peint par les élèves des Beaux-Arts. L'architecture du bâtiment représentait l'arrière d'une caravelle. Derrière, dans l’actuel Canopus, se trouvait une salle de cinéma, devenue ensuite L'Abri côtier, une boîte de nuit qui n'a pas duré."

La villa Saint-Léger est devenue l’hôtel Saint-Léger, puis Les Sables d'Or, et enfin l’actuelle Empreinte. L’Océane Bazar, ou Galeries modernes, était tenu par Mme Drais. Il date du début de la station, contrairement à la Caravelle, qui a été construite bien plus tard. On pouvait y louer des vélos, y acheter des cartes postales Loiseau et Océane Bazar. En face, se trouvait une alimentation, remplacée par l’actuel cabinet de notaire. Il y avait encore beaucoup d’autres commerces : des poissonneries, des quincailleries,  des coiffeurs, un chausseur, un horloger, une droguerie, une très grande épicerie. Le Bac oà Blé était alors un charcutier."

 

K. U.

 

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Plan cadastral de la station, daté de 1905

 

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Cerisiers en fleurs

Au Japon, la fin du confinement a été marquée par le traditionnel fleurissement des cerisiers. Chez nous aussi, cerisiers et merisisers fleurissent dans les jardins et les vergers, et le printemps s'épanouit.

K. U.

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Les élèves de Sainte-Bernadette enjoignent à rester chez soi

Dès le début du confinement, l'établissement privé Sainte-Bernadette (Saint-MIchel-Chef-Chef) a lancé un défi "Landart ou Home-art" à tous les élèves de l'école. Il s'agissait, à la maisons, d'écrirela phrase "Restez chez vous" en faisant fonctionner toute son imagination, dans la langue de son choix, à travers une œuvre utilisant les matériaux ou jouets de ta maison ou du jardin. 

Pourquoi cette phrase ? "Si les gens suivent bien ce conseil, ont expliqué les organisateurs aux enfants, alors nous diminuons le risque de faire circuler le virus et, nous ne savons pas encore quand mais, un jour, on pourra alors ressortir."

Défi relevé avec enthousiasme par les enfants, dont vous trouverez certaines réalisations ci-dessous.

Louis

 

 

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L'esplanade de Comberge en attente de spectacles

Le festival Couvre-Chef 2020 pourra-t-il avoir lieu l'été prochain ? Nul ne peut le prédire pour l'instant. L'esplanade du port de Comberge attend, esseulée, espérant voir revenir les 900 spectateurs des Folies de comberge... 

 

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Décès de notre doyenne

L'an dernier s'éteignait la doyenne de notre commune, Germaine Hareng, à l'âge de 106 ans. Cette année, c'est Marie-Josèphe Couronné (née Boismain), qui nous a quittés, à l'aube de ses 104 ans. Elle a été inhumée jeudi 2 avril à Saint-MIchel-Chef-Chef. Il y a 3 ans, la municipalité lui avait adressé un discours, paru dans le Chef-Chef Hebdo de l'époque :

"Marie Josèphe, fille d’agriculteurs est née au Clion en plein milieu de la guerre. A l’âge de 10 ans, elle a déménagé à la Giclais avec ses parents, puis, plus tard rue de la Roussellerie. Mariée à Elphège, natif de Saint Michel, en 1938, ils travaillent tous les deux comme agriculteurs. Trois enfants sont nés de leur union. [...] Mme Couronné fait partie de cette génération qui a connu des périodes difficiles et ce n’était pas toujours facile de construire l’avenir à cette époque et elle a su, comme le font toutes les femmes, travailler sans relâche et protéger les siens. Son époux est décédé accidentellement en avril 1968 et Mme Couronné a du continuer seule l’exploitation agricole. Depuis très longtemps, Mme Couronné a mis tous les étés des terrains à disposition des vacanciers. Son plus grand plaisir était d’accueillir ces familles et de leur permettre de passer de formidables vacances dans la nature. Chaque année, elle attendait ce moment avec impatience. Ces moments d’échange formidables continuent puisqu’ils n’ont pas oublié ce qu’elle a fait pour eux et qu’ils reviennent la voir régulièrement."

K. U.

 

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En 2014, Irène Geoffroy, maire de Saint-Michel-Chef-Chef, et Bernadette Mellerin, adjointe aux affaires sociales, ont rendu hommage à Marie Josèphe Couronné, qui venait d’avoir 100 ans le 21 avril, entourée de sa famille.

 

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La plage immaculée

Saint-Michel-Chef-Chef. Une plage immaculée, entre la Cormorane et le port de Comberge. Une photo à 135 € quand on n'a pas sa carte de presse sur soi. Que ne ferions-nous pas pour vous...

 

 

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Rasado

Les Touaregs du Niger face au Clovid 23

Les Touaregs du Niger sont confrontés eux aussi au problème du Clovid 19. Les frontières ont été fermées, et l'approvisionnement est compliqué, notamment pour faire les stocks de médicaments contre le paludisme (la quinine), maladie qui devrait arriver comme chaque année dans la région, les fortes chaleurs annuelles s'étant installées. Les Touaregs, à l'abri des tentes en raison de la température, qui peut monter à 43° C, ne sont pas encore soumis à confinement. Mais les regroupements de plus de 50 personnes sont désormais interdits.

En ce qui concerne le virus en lui-même, il y a des cas en Afrique, et même à Niamy (déjà 100 cas), capitale du Niger, mais pas encore, à l'heure actuelle, dans les villages du Nord-Est d'Agadès, comme Libliben. Nous avons pu joindre Rasado, habitant du village à l'origine de la création de la première école touareg, qui permet aux enfants du village et des villages alentour d'apprendre à lire et écrire, chance que n'ont pas eue leurs parents. Rasado est venu à plusieurs reprises vendre ses bijoux dans le Pays de Retz grâce à l'association Terre de Vie, qui a permis la construction de l'école. Ecole qui vient d'être fermée, les instituteurs sont rentrés en ville, et les enfants, dont certains logeaient chez lui, ont été ramenés à leurs parents.

"Nous avons peur de virus, car ici il n'y pas de voitures pour amener les gens à l'hôpital, et même à l'hôpital, et il n'y a pas de médicament. L'hôpital, ça mange beaucoup d'argent, mais ils ne peuvent pas soigner. Si ça arrive chez nous, on est foutus. Nous ne sommes pas protégés, mais nous prenons de mesures pour éviter de nous rassembler. Les frontières commencent à se fermer, si les voitures ne puissent plus passer ça va poser des problèmes d'approvisionnement en nourriture pour tout le Niger, pas seulement pour nous.  Et si on supprime les marchés, nous ne pourrons plus échanger nos moutons et nos buffles contre du mil et du riz. C'est pas être dur pour les gens du désert comme nous.​"

K. U.

Interview de Rasado par Krystyna sur Jade FM  : jeudi 9 avril à 11 h / samedi 11 avril à 9h.
Pornic 99.7 / Legé 91.6

 

 

 

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Rasado ramène les enfants de l'école à leurs parents, en même temps qu'une de ses filles.

 

ATTENTION

Bonjour à tous,
Ce matin, en allant faire quelques courses, je m'arrête près de la crêperie "La Source" pour faire une photo de notre belle plage tharonnaise VIERGE de tout promeneur. ERREUR !!! Un motard de la police s'arrête à ma hauteur et me signifie que c'est totalement interdit, que j'ai commis une action irresponsable qui va me coûter 135 €. Finalement, après m'avoir fait la leçon, il me laisse partir. Merci monsieur le motard, mais bon....

 

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Nos agents d'entretien

A Saint-Michel-Chef-Chef, contrairement aux communes avoisinantes, où ils ont été invités à se confiner poour leur sécurité, les employés de la mairie étaient encore à pied d'oeuvre ce matin afin d'entretenir les espaces verts de la commune, notamment le terrain acheté par l'ancien maire Alain Guillon en vue d'une extension du restaurant scolaire. 

Tandis qu'on entretient d'un côté, le laxisme des autres n'est pas arrêté par la crise actuelle. Les propriétaires de chiens, profitant du beau temps pour promener leurs toutous, ne pensent pas forcément à ramasser les excréments que leur protégé dépose devant les poubelles ou les garages des Michélois.

K. U. 

 

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La boulangère sacrifie ses congés pour nourrir les Tharonnais !

Tharon-Plage, Perle de la côte de jade, a la chance de compter deux boulangeries : une  avenue Foch, et l'autre avenue de la Convention, durant toute l'année. Nos boulangères s'accordent pour répartir leurs congés bien mérités, en alternance, afin d'assurer le pain quotidien du Tharonnais. C'est d'autant plus utile en période de confinement ! Mais le Covid-19 a lui aussi décidé de s'installer rue de la Convention dans notre boulangerie qui a dû fermer temporairement.

Les boulangers Gallet, de l'avenue Foch, ont été sollicités par la Mairie pour reprendre du service avant l'heure. Sans aucune hésitation, Monsieur et Madame Gallet ont écourté leurs vacances, de moitié, pour remettre en route le fournil et accueillir leurs clients dés ce mardi 1er avril (et ce n'est pas un canular!) . Ils ont eu l'agréable surprise de découvrir sur leur vitrine une affichette émanant d'une cliente.

Merci à eux pour leur civisme !

E. Tournemine

 

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Nathalie Gallet, assistée de Théo, bien connu des Tharonnais.

 

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Quelle surprise et quelle émotion pour Nathalie de trouver ce mot sur sa vitrine, à l'ouverture de sa boutique !

 

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Axel Mellerin, meilleur artisan de France

Pour la seconde année consécutive, RMC organisait le concours national des meilleurs artisans de France, ouvert à toute personne travaillant dans une entreprise artisanale, ou en étant le gérant. Plus de 400 candidatures ont été reçues, coiffeurs, plombiers, peintres, bouchers, mécaniciens automobiles, carreleurs, charpentiers, dont 56 ont été sélectionnées, et 7 récompensés. Parmi eux, le charpentier michélois Axel Mellerin, âgé de 26 ans, pour sa tour d'observation réalisée en 8 h 50.

« L’artisanat, premier employeur de France, a un rôle déterminant dans notre économie. Nous sommes convaincus que le savoir-faire de nos artisans est précieux et a de l’avenir. Nos artisans ont de l’or entre les mains ! Au travers de ce concours, nous nous sommes engagés à mettre en valeur ce vivier de talents, expliquent Eric Brunet et Laurent Neumann, organisateurs du concours. C’est avec fierté que nous avons récompensé les 7 lauréats lors de la finale le vendredi 6 mars au Paris Event Center où les artisans finalistes se sont affrontés autour d’une journée d’épreuves. Ils devaient mettre à profit toute leur expérience, leurs compétences et savoir-faire ainsi que leur détermination. »

« Ce qui était intéressant dans ce concours, apprécie Axel, c’est que le sujet était imposé, mais la technique était complètement libre, avec le matériel, les techniques et les compétences que l’on voulait. J’ai choisi d’utiliser l’ordinateur et de travailler en 3 D. »

Axel est cogérant de l’entreprise michéloise de menuiserie charpente de son père, Yves Mellerin, menuisier de métier, qui lui a appris les rudiments du métier de menuisier. « Au début, le travail du bois, c’était un peu pour faire comme papa, et puis c’est rapidement devenu une passion. C’est un métier qu’on ne fait pas sans passions. J’aime le contact avec le bois. C’est une matière passionnante, il n’y a pas deux morceaux de bois identiques. J’aime travailler de mes mains et obtenir un résultat concret à la fin de la journée. Mais la charpente, c’est encore autre chose que la menuiserie, c’est surtout une gymnastique de l’esprit, et j’avais besoin de ça. »

À l’âge de 15 ans, Axel part en apprentissage afin de compléter sa formation et voir une autre façon de travailler. Après ma menuiserie, il embraye sur la charpente afin d’approfondir ses connaissances. Lauréat du concours du meilleur apprenti de France, il s’inscrit ensuite aux Olympiades des Métiers et termine 5e national puis, l'année suivante,  il obtient la médaille d’or en charpente et part au Brésil représenter la France. Sa nomination comme meilleur artisan de France vient couronner son parcours.

« Ma formation est aujourd'hui terminée, même si on apprend toute sa vie. Mais il faut surtout être bien préparé et connaître toutes les ficelles du métier. »

L’entreprise Mellerin est fermée pendant le confinement. Axel travaille au bureau avec ses parents,, réalisant l’administratif (devis et chiffrages),  tandis que les ouvriers (5 CDI et 4 apprentis) ont été invités à chez eux, pour leur sécurité. Axel continue également le travail sur logiciel 3D, concevant les prochains projets et préparant les futurs chantiers. C’est lui qui a apporté cette technique dans l’entreprise familiale. Axel est souvent retenu au bureau, mais il espère un jour pouvoir être davantage sur le terrain, voire former des apprentis.


Le site de l'entreprise Mellerin
L'entreprise Mellerin sur Facebook
L'entreprise Mellerin sur Instagram

 

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Axel Mellerin lors de l'épreuve

 

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Axel Mellerin remporte le concours !

 

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La tour d'observation réalisée par Axel, à partir de la technologie 3 D, edurant les 8 h 50  d'épreuve

 

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L'entreprise Mellerin au grand complet

 

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Un jour sans pain à Saint-Michel-Chef-Chef

Aujourd’hui lundi, les dépôts de pain sont fermés à Saint-Michel. Ce sera un jour sans pain pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’en trouver à l’épicerie du centre bourg, dévalisée, ou à Super U.

La bonne nouvelle, c’est que la boulangerie Les Petits Galets (42, avenue du Maréchal-Foch), en congé, rouvrira ses portes plus tôt que prévu, afin de compenser la fermeture de la Tharonnaise. En conséquence, les dépôts de pain du Cours des Halles et de la boucherie Leduc, qui ont fonctionné sur commande ces derniers jours sur incitation de la mairie, cesseront dès demain.

 

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Monsieur Léon, animateur de la commune durant de longues années, assurant la vente du pain à la boulangerie Les P'tits Galets un dimanche matin de 2019, aux côté de la boulangère, Nathalie Gallet.

 

Que faire des déchets verts et tontes de pelouse ?

Concernant les déchets verts et tontes de gazon sur le territoire de Pornic-Agglo, les déchetteries sont fermées.

COVED ne peut pas organiser une collecte de déchets verts en porte à porte. La société de ramassage mobilise déjà ses équipes afin que les collectes indispensables visant à garantir la salubrité, c’est-à-dire la collecte des ordures ménagères et des emballages en porte à porte, soient maintenues.

L'agglo précise que les déchets verts peuvent se gérer à domicile : compostage, mulching…

Plus d'information concernant ces techniques sur le site du Bocage mayennais.

 

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