Pays de Retz

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Réouverture de la Petite Gourmandise à Comberge

C'est avec une grande joie que Didier Morice vous accueille de nouveau, pour la 5e année, dans son chalet de l'esplanade de Comberge, d'où l'on bénéficie de l'une des plus belles vues de Saint-Michel-Chef-Chef. Au gré de vos promenades, offrez-vous une petite pause gourmande face à la mer. 

Tout à été mis en place pour protéger au maximum les clients : gel hydroalcoolique à disposition, distanciation de 1 m minimum entre chaque client, sens d'arrivée et de sortie des clients (fléchage en couleur au sol). Didier travaille muni d'un masque et de gants. Une vitre de protection en plexiglas a été également mise en place au niveau du comptoir.
Tout est désinfecté régulièrement (plan de travail, boîtier carte bancaire...). "J'ai tout aménagé dans l'idée que le client se sente en sécurité, explique Didier. Je me transpose toujours à la place du client avant toute prise de décision."

Tous les produits proposés sont à emporter : glaces, boissons fraîches et chaudes, crêpes, gaufres et galettes artisanales, plats divers servis avec des frites (remis avec un emballage adéquat, couverts jetables ...). Le chocolat et le caramel sont faits maison.

Vous pourrez éventuellement emporter vos plats et les déguster face à la mer sur l'esplanade, assis sur les bancs ou les  marches.

Originaire de Saint-Michel-Chef-Chef, Didier Morice a vécu 30 ans loin de notre bourgade. Il a travaillé en Suisse durant 15 années, entant que cuisinier et serveur à l'O.N.U. Il appartenait à la plus grosse entreprise suisse de restauration (D.S.R.). Cet enfant du pays a ouvert son kiosque au tout début de réaménagement du parking en esplanade.


Crêperie-snack "la petite gourmandise",
18, boulevard de l'océan à Saint-Michel-Chef-Chef
(au niveau de l'Esplanade du port de comberge, en face du 17, bd de l'Océan)
06 66 96 85 20

Le kiosque est ouvert de 11 h 30 à 14 h et de 15 h 30 à 18 h 30 (sauf intempéries), du mardi au dimanche.
Facebook@lapetitegourmandisemicheloise

 

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Didier et Valérie Morice de nouveau sur le pont, pour notre plus grand plaisir !

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Un environnement sécurisé mais accueillant

 

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Profitez d'une vue fabuleuse sur la baie et le port, tout en dégustant vos plats sur les blancs de l'espalanade.

 

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Les marches de l'esplanade offrent une assise confortable.

 

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Le petit train de passage à Saint-Michel

Le petit train de passage à Saint Michel (certainement au niveau de la poste).

Il reliait avant-guerre Pornic à Saint Brevin.

(Crédit Jean-Pierre Domergue)

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Crêpes et galette à emporter au port de Comberge

Ludovic et Ronan devaient ouvrir leur restaurant Le Bain de mer , samedi  4 avril, en lieu et place de l’ancien Bar de l’Océan. Leur carte était prête, proposant crêpes et galettes, salades et moules (de Pénestin et de Port-Giraud). Ronan avait préparé le bar, et Ludo avait installé ses fourneaux. Mais le confinement est venu décaler leur projet. Ils ouvriront cependant, vendredi 1er mai, un service de vente à emporter (crêpes, galettes et cidre).

« Heureusement nous n’avons pas perdu de stock, contrairement à d’autres qui avaient déjà passé leurs commandes.  Pour la vente à emporter, nous avons réussi à avoir quelques fournisseurs locaux qui acceptent encore de travailler avec nous. Un autre problème, c'est la fermeture des frontières, qui pourrait amener les producteurs à vendre leur production aux centrales de gros. Par chance, notre producteur de farine, Le Moulin de la Brosse, fidèle à son éthique,  résiste, mais du jour au lendemain on aurait pu le perdre s’il avait fait un autre choix : les petits restaurateurs comme nous n’auraient plus rien eu. De toute manière, on avait déjà prévu de s’approvisionner en local dès le départ, et heureusement, car les fruits et légumes ne seront plus acheminés de l’étranger. C’est assez incroyable ce qui se passe : ceux qui, avant la fermeture des frontières,  jouaient la carte de l’achat de production à l’étranger, réquisitionne quasiment, à présent, la production locale, en mettant l’argent sur la table. »

Ce temps de confinement inattendu a permis à Ronan et Ludovic  de repeindre leur façade, peaufiner la décoration, retravailler leur carte. Cependant, expliquent-ils, « les prix de notre carte de restaurant, aujourd’hui, sont complètement artificiels, car nous n’avons pas les tarifs des producteurs, les cours ayant dégringolé. Dès les premiers jours, nous ne savions pas combien nous aurions à payer la matière première. Et encore aujourd’hui, nous ne savons pas ce que sera la situation  d’après le confinement »

Tous deux originaires du Pays de Retz, ils ont  emménagé en janvier dernier  dans  l’appartement juste au-dessus de la crêperie. Ils ont ainsi  la chance de se retrouver dans une « prison dorée »,  avec vue sur la mer. Vue dont ils espèrent pouvoir bientôt faire profiter tout le monde depuis le restaurant. « Nous attendons, comme tout le monde,  de savoir quand cela pourra se faire, et dans quelles conditions. »  En revanche, pour l’aide de l’Etat, ils font partie des sacrifiés qui, n’ayant pas eu de chiffre d’affaire en 2019, n’ont pas pu en bénéficier.

K. U.

Le Bain de Mer, 15 bis bd de l’Océan 44730 Saint-Michel-Chef-Chef
Vente à emporter (crêpes à partir de 2,20 € / galettes à partir de 5,90 €), à partir de vendredi  1er mai
Tous les jours, y compris le dimanche (midi et soir)

09 84 16 44 02 / 07 82 42 49 84
restobaindemer@gmail.com
Facebook :  Restaurant Bar Le Bain de Mer

 

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Christiane Bazin

Christiane Bazin, ancienne institutrice à l'école publique de l'Horizon à Saint-Michel-Chef-Chef, bénévole au Musée du Pays de Retz, nous livre ici ses souvenirs, recueillis voilà un an.

"J’ai commencé à enseigner comme institutrice  en 1971, à Géneston,  en école primaire, à l’âge de 20 ans. Je vais de passer quelques années comme professeur en classes de 6e et 5e., dans le collège où j’ai rencontré mon mari, Michel.  J’y enseignais en classe de transition, ce  qui m’a notamment permis d’envoyer un gamin en cycle normal. J’adorais ce travail, même si ce n’était pas facile. Au bout de 5 ans, on m’a proposé de choisir un P E G C (de la 6e à la 3e), ou  de basculer dans le corps des instituteurs. J’ai choisi la seconde solution, car je voulais enseigner un peude  tout, mais pas en tranches de saucisson. Mon mari et moi voulions être nommés au même endroit, ce que nous avons obtenu à Géneston. Nous avons eu deux filles enseignantes, l’une au collège comme professeur de Français, l’autre en primaire… aux Bermudes.

En 1981, j’obtiens un poste de direction à Bourgneuf, nous permettant de nous rapprocher de la mer. Nous avons toujours aimé les petites  structures, où l’entente est plus facile, où les parents sont souvent partie prenante, où les fêtes d’école mélangent tous les gamins. En 1995, j’obtiens un poste à l’école de l’Horizon, à Saint-Michel-Chef-Chef. Nous faisions déjà des choses en commun avec cette école, dans le cadre de l’association sportive. A l’époque, la directrice était Michèle Dubois, à laquelle a succédé ensuite Evelyne Hervé, et enfin Muriel , dont j’ai oublié le nom de famille. Lorsque cette dernière est décédée, j’ai fait office de directrice sans en avoir le statut. J’ai accepté, en posant comme condition de travailler en équipe. J’ai pris le CE2 qui s’ouvrait avec 14 enfants, 5 des 19 prévus étant partis à Sainte-Bernadette, l’ école privée avec laquelle nous avons d’ailleurs fait des choses en commun. J’ai travaillé avec l’instituteur  Patrick Le Goff. Il m’a rejointe avec sa classe sur l’île de Noirmoutier où j’avais emmené mes élèves en bateau, au départ du port de Comberge. Nous avons campé sur place et sommes revenus le lendemain. Lorsque l’actuel directeur, Jean Trouvé, a pris la direction, nous avons fait une classe de neige en commun. L’école s’entendait très bien avec le maire de l’époque, Patrick Girard.

Je connaissais bien le musée de Bourgneuf, que j’avais découvert en 1970, lors de ma première année d’enseignement, en participant à un chantier de fouilles archéologiques : tout ce qui était trouvé dans le secteur était ensuite exposé au musée. Lorsque j’ai pris mon poste à Bourgneuf, 10 ans plus tard, j’ai fait plus ample connaissance avec le personnel du musée. En 1994, j’en ai intégré le Conseil administratif, au sein duquel  je figurais parmi les plus jeunes. J’y amenais souvent mes élèves.

Il avait été créée en avril  1966. Le maire de Bourgneuf, Yves Querouil, avait  alors prêté la salle à manger de sa maison pour l’accueillir, en attendant de pouvoir l’installer le musée dans le  couvent des Cordeliers, encore occupé par l’école. Le but du musée, aujourd’hui classé Musée de France, est d’accueillir le mobilier et les objets des différents métiers anciens, afin qu’ils ne disparaissent pas. On peut ainsi retracer la vie du Pays de Retz aux siècles passé. C’est grâce à Maurice Ortais, de Saint-Hilaire-de- Chaléon, que ce qui concerne l’agriculture a pu être récupéré. Le musée accueille également une partie archéologique.

 Il se trouvait au musée, depuis 1970, une maquette de marais salant bien décolorée, réalisée en 1968 par le novibourgeois Jean Mounès, fondateur de l’association bénévole des Amis du Pays de Retz, à laquelle appartenaient le docteur Michel Tessier, Pierre Fréo. En 2008, le musée  a demandé à Patrick Le Goff, revenu à l’école de l’Horizon comme simple instituteur en CE2 après un poste de direction à Saint-Brévin,  de restaurer cette maquette avec l’aide de ses élèves. Patrick a alors demandé conseil à Daniel Robard, paludier à Bourgneuf, afin de la recoloriser, d’apposer des étiquettes, d’indiquer le sens de l’entrée de l’eau (pour la navigation).

 J’ai pris ma retraite au début de l’année scolaire 2003-2004, à l’âge de 55 ans, quelques moi saant mon mari. J’ai disposé alors de beaucoup de temps à consacrer au musée,. Je m’y occupe des groupes scolaires. En 2019, j’ai pu accueillir des classes des deux  écoles de Saint-Michel-Chef-Chef."

 

K. U.

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Christiane Bazin dans le musée, où elle accueille notamment les groupes scolaires

 

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Jean Trouvé, directeur actuel de l'Ecole de l'Horizon, prend la pose au musée, devant ses élèves

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Maquette des marais salants restaurée par Patrck Le Goff et sa classe de CE2 en 2008

 

 

Le virus hante l’Estuaire de la Loire !

Dès le XIIIème siècle, la Loire a vu se mettre en place un contrôle sanitaire à partir de la petite île St Nicolas située entre St Brévin et Corsept.

Déjà les grandes épidémies se transformaient en  pandémies du fait de la mondialisation des transports (maritimes et fluviaux à cette époque). Le virus est conformiste, il fait comme tout le monde, il circule.

L’estuaire de la Loire «  exposé aux mouvements maritimes restait vulnérable face aux risques non maîtrisables venant de la mer. La petite statue de saint Roch placée sur le retable de l’église de Saint-Brevin dans la seconde moitié du XVIIe siècle, invoqué en tant que saint protecteur contre la peste, nous le rappelle. » (Véronique Mathot, historienne du Pays de Retz *)

 La population est emportée par une vague qui ne demande qu’à déferler. Pour endiguer la crise sanitaire, la libre circulation des biens et des hommes est limitée, contrôlée, ralentie :

 Restez chez vous ! Le confinement fait loi.

Le grand hypermarché mondial, qu’est devenue la Terre , doit se fragmenter en supérettes nationales voire régionales. L’économie protectionniste se met insidieusement en place pour s’adapter aux contraintes sanitaires, et tout cela en frappant des deux mains.

Virus informatique, virus boursier, virus du terrorisme et maintenant virus sanitaire ! : la viralité est le principe de la contagion des règlements.

Mais ces changements sont-ils nouveaux dans notre histoire ?

Emmanuel Tournemine

Pour en savoir plus, lire l'article publié par Véronique Mathot dans la revue des Historiens du Pays de Retz :

A la recherche d une barriere sanitaire pour l estuairea-la-recherche-d-une-barriere-sanitaire-pour-l-estuaire.pdf (312.63 Ko)

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Cerisiers en fleurs

Au Japon, la fin du confinement a été marquée par le traditionnel fleurissement des cerisiers. Chez nous aussi, cerisiers et merisisers fleurissent dans les jardins et les vergers, et le printemps s'épanouit.

K. U.

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L'esplanade de Comberge en attente de spectacles

Le festival Couvre-Chef 2020 pourra-t-il avoir lieu l'été prochain ? Nul ne peut le prédire pour l'instant. L'esplanade du port de Comberge attend, esseulée, espérant voir revenir les 900 spectateurs des Folies de comberge... 

 

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Rasado

Les Touaregs du Niger face au Clovid 23

Les Touaregs du Niger sont confrontés eux aussi au problème du Clovid 19. Les frontières ont été fermées, et l'approvisionnement est compliqué, notamment pour faire les stocks de médicaments contre le paludisme (la quinine), maladie qui devrait arriver comme chaque année dans la région, les fortes chaleurs annuelles s'étant installées. Les Touaregs, à l'abri des tentes en raison de la température, qui peut monter à 43° C, ne sont pas encore soumis à confinement. Mais les regroupements de plus de 50 personnes sont désormais interdits.

En ce qui concerne le virus en lui-même, il y a des cas en Afrique, et même à Niamy (déjà 100 cas), capitale du Niger, mais pas encore, à l'heure actuelle, dans les villages du Nord-Est d'Agadès, comme Libliben. Nous avons pu joindre Rasado, habitant du village à l'origine de la création de la première école touareg, qui permet aux enfants du village et des villages alentour d'apprendre à lire et écrire, chance que n'ont pas eue leurs parents. Rasado est venu à plusieurs reprises vendre ses bijoux dans le Pays de Retz grâce à l'association Terre de Vie, qui a permis la construction de l'école. Ecole qui vient d'être fermée, les instituteurs sont rentrés en ville, et les enfants, dont certains logeaient chez lui, ont été ramenés à leurs parents.

"Nous avons peur de virus, car ici il n'y pas de voitures pour amener les gens à l'hôpital, et même à l'hôpital, et il n'y a pas de médicament. L'hôpital, ça mange beaucoup d'argent, mais ils ne peuvent pas soigner. Si ça arrive chez nous, on est foutus. Nous ne sommes pas protégés, mais nous prenons de mesures pour éviter de nous rassembler. Les frontières commencent à se fermer, si les voitures ne puissent plus passer ça va poser des problèmes d'approvisionnement en nourriture pour tout le Niger, pas seulement pour nous.  Et si on supprime les marchés, nous ne pourrons plus échanger nos moutons et nos buffles contre du mil et du riz. C'est pas être dur pour les gens du désert comme nous.​"

K. U.

Interview de Rasado par Krystyna sur Jade FM  : jeudi 9 avril à 11 h / samedi 11 avril à 9h.
Pornic 99.7 / Legé 91.6

 

 

 

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Rasado ramène les enfants de l'école à leurs parents, en même temps qu'une de ses filles.

 

La boulangère sacrifie ses congés pour nourrir les Tharonnais !

Tharon-Plage, Perle de la côte de jade, a la chance de compter deux boulangeries : une  avenue Foch, et l'autre avenue de la Convention, durant toute l'année. Nos boulangères s'accordent pour répartir leurs congés bien mérités, en alternance, afin d'assurer le pain quotidien du Tharonnais. C'est d'autant plus utile en période de confinement ! Mais le Covid-19 a lui aussi décidé de s'installer rue de la Convention dans notre boulangerie qui a dû fermer temporairement.

Les boulangers Gallet, de l'avenue Foch, ont été sollicités par la Mairie pour reprendre du service avant l'heure. Sans aucune hésitation, Monsieur et Madame Gallet ont écourté leurs vacances, de moitié, pour remettre en route le fournil et accueillir leurs clients dés ce mardi 1er avril (et ce n'est pas un canular!) . Ils ont eu l'agréable surprise de découvrir sur leur vitrine une affichette émanant d'une cliente.

Merci à eux pour leur civisme !

E. Tournemine

 

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Nathalie Gallet, assistée de Théo, bien connu des Tharonnais.

 

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Quelle surprise et quelle émotion pour Nathalie de trouver ce mot sur sa vitrine, à l'ouverture de sa boutique !

 

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Axel Mellerin, meilleur artisan de France

Pour la seconde année consécutive, RMC organisait le concours national des meilleurs artisans de France, ouvert à toute personne travaillant dans une entreprise artisanale, ou en étant le gérant. Plus de 400 candidatures ont été reçues, coiffeurs, plombiers, peintres, bouchers, mécaniciens automobiles, carreleurs, charpentiers, dont 56 ont été sélectionnées, et 7 récompensés. Parmi eux, le charpentier michélois Axel Mellerin, âgé de 26 ans, pour sa tour d'observation réalisée en 8 h 50.

« L’artisanat, premier employeur de France, a un rôle déterminant dans notre économie. Nous sommes convaincus que le savoir-faire de nos artisans est précieux et a de l’avenir. Nos artisans ont de l’or entre les mains ! Au travers de ce concours, nous nous sommes engagés à mettre en valeur ce vivier de talents, expliquent Eric Brunet et Laurent Neumann, organisateurs du concours. C’est avec fierté que nous avons récompensé les 7 lauréats lors de la finale le vendredi 6 mars au Paris Event Center où les artisans finalistes se sont affrontés autour d’une journée d’épreuves. Ils devaient mettre à profit toute leur expérience, leurs compétences et savoir-faire ainsi que leur détermination. »

« Ce qui était intéressant dans ce concours, apprécie Axel, c’est que le sujet était imposé, mais la technique était complètement libre, avec le matériel, les techniques et les compétences que l’on voulait. J’ai choisi d’utiliser l’ordinateur et de travailler en 3 D. »

Axel est cogérant de l’entreprise michéloise de menuiserie charpente de son père, Yves Mellerin, menuisier de métier, qui lui a appris les rudiments du métier de menuisier. « Au début, le travail du bois, c’était un peu pour faire comme papa, et puis c’est rapidement devenu une passion. C’est un métier qu’on ne fait pas sans passions. J’aime le contact avec le bois. C’est une matière passionnante, il n’y a pas deux morceaux de bois identiques. J’aime travailler de mes mains et obtenir un résultat concret à la fin de la journée. Mais la charpente, c’est encore autre chose que la menuiserie, c’est surtout une gymnastique de l’esprit, et j’avais besoin de ça. »

À l’âge de 15 ans, Axel part en apprentissage afin de compléter sa formation et voir une autre façon de travailler. Après ma menuiserie, il embraye sur la charpente afin d’approfondir ses connaissances. Lauréat du concours du meilleur apprenti de France, il s’inscrit ensuite aux Olympiades des Métiers et termine 5e national puis, l'année suivante,  il obtient la médaille d’or en charpente et part au Brésil représenter la France. Sa nomination comme meilleur artisan de France vient couronner son parcours.

« Ma formation est aujourd'hui terminée, même si on apprend toute sa vie. Mais il faut surtout être bien préparé et connaître toutes les ficelles du métier. »

L’entreprise Mellerin est fermée pendant le confinement. Axel travaille au bureau avec ses parents,, réalisant l’administratif (devis et chiffrages),  tandis que les ouvriers (5 CDI et 4 apprentis) ont été invités à chez eux, pour leur sécurité. Axel continue également le travail sur logiciel 3D, concevant les prochains projets et préparant les futurs chantiers. C’est lui qui a apporté cette technique dans l’entreprise familiale. Axel est souvent retenu au bureau, mais il espère un jour pouvoir être davantage sur le terrain, voire former des apprentis.


Le site de l'entreprise Mellerin
L'entreprise Mellerin sur Facebook
L'entreprise Mellerin sur Instagram

 

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Axel Mellerin lors de l'épreuve

 

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Axel Mellerin remporte le concours !

 

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La tour d'observation réalisée par Axel, à partir de la technologie 3 D, edurant les 8 h 50  d'épreuve

 

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L'entreprise Mellerin au grand complet

 

Que faire des déchets verts et tontes de pelouse ?

Concernant les déchets verts et tontes de gazon sur le territoire de Pornic-Agglo, les déchetteries sont fermées.

COVED ne peut pas organiser une collecte de déchets verts en porte à porte. La société de ramassage mobilise déjà ses équipes afin que les collectes indispensables visant à garantir la salubrité, c’est-à-dire la collecte des ordures ménagères et des emballages en porte à porte, soient maintenues.

L'agglo précise que les déchets verts peuvent se gérer à domicile : compostage, mulching…

Plus d'information concernant ces techniques sur le site du Bocage mayennais.

 

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Gérer la crise du Coronavirus en période de flou électoral

Venir en aide aux plus faibles et aux plus isolés est plus que jamais le rôle du maire d'une commune à l'heure actuelle, tout en rassurant les habitants et gardant la tête froide au milieu de toutes les rumeurs, vraies ou fausses, le tout dans un contexte électoral des plus inconfortable. A travers la France, certains sont rassurés de savoir que l'équipe reconduite a déjà l'expérience de la gestion d'une commune, tandis que d'autres espéraient qu'une nouvelle équipe compétente, ou novatrice, ou moins audacieuse, viendrait remplacer l'équipe en place.

Dans notre département comme ailleurs, les situations ne sont pas toujours faciles à gérer. « Les élections auraient dû être annulées », estime Michel Bahuaud, maire sortant de la commune de La Plaine-Sur-Mer (44), contraint de rempiler pour deux mois à l’issue de cinq mandats consécutifs, dont quatre comme premier magistrat. C’était pourtant volontiers qu’il laissait la place à son adjointe Séverine Marchand. Mais la loi d’urgence est passée par là et Michel Bahuaud se retrouve prolongé dans son mandat. Toujours en Loire-Atlantique, à Saint-Michel-Chef-Chef, Irène Geoffroy, battue à 21 voix près par la candidate de la minorité municipale Éloïse Bourreau-Gobin, va encore devoir attendre pour prendre les rênes de la commune. Elle s’est cependant proposée avec sa liste pour agir avec l’ancienne équipe. À Sucé-sur-Erdre, une collaboration entre la liste sortante et la liste entrante s’est mise en place efficacement.

 

Ailleurs en France, Philippe Ardhuin, maire reconduit de Simiane-Collongue (5 000 habitants), dans les Bouches-du-Rhône, a convoqué son conseil municipal vendredi 20 mars, en l’absence de directives claires. « Je n’ai agi ni par défiance ni par esprit de polémique, explique-t-il. Il n’était pas indispensable pour moi de tenir ce conseil, puisque je suis maire sortant réélu. Mais, ancien officier supérieur, j’ai pour habitude de faire les choses légalement, et en ce moment il est encore plus important qu’en temps normal d’avoir un exécutif en ordre de marche. » En effet, entre l’élection et la constitution du conseil municipal, le maire ne peut légalement gérer que les affaires courantes, mais non pas prendre des arrêtés. Depuis l’amendement 263 du 21 mars, les conseils municipaux en place avant les élections peuvent se réunir à nouveau (hors élection du maire et des adjoints), et ce, a priori, jusqu’au mois de juin. « Mais au moment de notre conseil, cet amendement n’avait pas encore été voté ».

 

Jeudi 19 mars, Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, invité à la Matinale d’Europe 1, a tenu une grande allocution incitant à maintenir les conseils municipaux, quitte à ne pas tenir compte du quorum. Le soir même, il revenait sur ses propos. « Je n’ai reçu aucune directive officielle autre que les annonces par médias interposés, continue Philippe Ardhuin. J’ai donc tenu mon conseil municipal. Je n’ai su qu’ensuite que le sous-préfet avait tenté de m’appeler sans succès à plusieurs reprises, en réponse à mes interrogations. Lorsque j’ai reçu les nouvelles directives, j’ai annoncé que le conseil du 20 mars était « sans effet ». Le député Lambert a cependant demandé des sanctions contre moi. »

 

Et Philippe Ardhuin de s’interroger : « Quelle sera la légitimité d’un maire que les électeurs n’ont pas reconduit ? Comment vont se définir les relations d’un maire battu par un membre de son ancienne équipe, ce dernier se retrouvant de nouveau dans la minorité ? Comment peut-on gérer correctement, dans ces conditions, une situation d’urgence comme la nôtre ? » Et l'on peut également se demander dans quelles conditions se déroulera le travail d'un maire sortant s'étant constitué une liste en vue des élections, et obligé de reprendre avec son ancienne équipe, dans laquelle certains adjoints ou conseillers souhaitaient s'arrêter pour cause de lassitude ou de désaccord.

Quant à Christian Schoettl, maire sortant de la petite commune de Janvry dans l'Essonne (630 habitants), il a maintenu également son Conseil municipal du 20 mars, et la Préfet n'a pu trouver d'argument pour faire annuler l'élection du premier magistrat et de ses adjoints. Le maire s'en explique sur son blog et au sein de nos colonnes.

K. U.

 

 

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Philippe Ardhuin, maire de Simiane-Collongue (Bouches-du-Rhône)

 

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Optez pour la vente à distance

 

L’approvisionnement et les ventes à distance s'organisent. En ce qui concerne la ferme Gineau, article approfondi à venir la semaine prochaine.

 

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