Les Echos du Pays de Retz

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Krystyna Umiastowska 06 65 72 74 19
(krystyna.saurel@free.fr)
Emmanuel Tournemine, tharonologue émérite 06 47 11 12 93​
Mr Léon, spécialiste de l'animation 06 09 82 65 96
Jean-Pierre Masson, photographe
Jacky Poirier, photographe
Patrice Le Gonidec, photographe

Danièle, chroniqueuse poétique
 

Rubriques :

:Actualité de Saint-Michel-Chef-Chef
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Les rendez-vous de Danièle

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Froisse
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L.E.F. Liberté Egalité Fraternité

Etre libres, être frères, être égaux,
Quel est le poids de tous ces mots
Dans notre vie friande de renouveau?

Libre de téléphoner, mais libre de se faire piéger sur les réseaux sociaux
Libre de manifester, mais libre de se faire traîner devant les tribunaux
Libre de se faire vacciner, mais libre de rester derrière ses carreaux
Libre de manger, libre de crever de faim et mendier un morceau
Libre de s'aimer main dans la main et s'offrir des cadeaux

Libre de tout mais libre de rien, juste être égaux
Frères de rue, frère de sang, frère de rien, frère héros

Sommes nous tous libre d'être frères et d'être égaux
Quand l'argent, le pouvoir, les dirigeants nous manipules comme des badaud?

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Les rendez-vous de Danièle n° 5

Mouvement # MEE TOO

Jamais autant de femmes se sont réunies
Jamais autant de visages enfin auront souri
Libérées, les langues se délient
Elles révèlent maintenant ce quelles ont subi.

Enfants, adolescentes, jeunes ou femmes vieillies
Un quart des femmes touchées sortent de leur amnésie.
Après tant de violences, de souffrances, traumatismes réuni
Le mouvement Mee too s'impose aujourd'hui à leur vie.

Résilience, solidarité, on l'aura comprit
N'être plus seule leur aura permis
D'être libre et ravie, et d'avancer sans sursis.

Voilà enfin que la vie leur sourie
Avec la légitimité d'être une femme jolie.

Danièle Fonteneau




 

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Les rendez-vous de Danièle n° 4

DRAME FAMILIAL A ORVAULT (44) 1

Ils ont tous les quatre disparu
Depuis dix jours, nul ne les a vu
Que c'est-il passé?
Dans ce pavillon effacé
D'une famille où le calme et la discrétion
Sont les premières impressions.

Dispute, folie, agression!
De maigres indices dans cette maison
Nombreux sont à présent chargé d'une mission
Comprendre ces nouvelles disparitions.

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Les indices récolté ont parlé
Aujourd'hui un couple est arrêté
Ils ont commis quatre homicides
une maison, à jamais sera vide
Ils ont été lâchement assassiné
Pour un héritage mal distribué.


Jusqu'où ira la bêtise humaine?
Comment peut-on tué sa famille?
lorsque le même sang coule dans leur veines.

L'argent peut rendre fou bien des gens
Là, ils s'en prit aussi aux enfants
Qui ne sont pas responsable de leurs parents
Et cette fois n'en ressortent pas vivants.

On ne les a pas encore retrouvé
Beaucoup d'indices ont été éparpillé
La police continu de fouiller
Pour retrouver leurs corps, sans doute enterré.

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Le père est au coeur de l'histoire
Il a semé sans le vouloir
La démence au sein de sa famille
Quatre meutres par le mari de sa fille.

Pour un trésor trouvé sur un chantier
Il en a fait sa propriété
Décidé, chacun a voulu sa moitié
La folie à rendu son gendre meurtrier.

Nul n'a le droit de posséder
Ce qui appartient à l'histoire
Car plus jamais il ne pourra se regarder
Et aussi se reconnaître dans un miroir.


Danièle Fonteneau
( Affaire Troadec écrit en février 2017)
 

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Les rendez-vous de Danièle n° 3

Acteur marginal disparu Gérald Tomassin

Il n'était pas une star
Pourtant il avait reçu un césar
Film après film, jamais en retard
Enfant de la DASS, acteur marginal avec des rôles phares
Il c'est isolé dans le Jura
Petit village, mais prit comme un rat.

Accusé de meurtre, enfermé rien n'y fera
La postière était trop belle
Face à sa fenêtre, mauvaise nouvelle
Elle est assassinée, et lui est un rebelle

Acquitté après trois ans d'enfermement
aucune preuve et revirement
La star, non coupable est reconnu
Depuis sa liberté, il a disparu.

Danièle Fonteneau

 

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La reporter

Elle partait en reportage
Bagage léger pour ce voyage
L'appareil en main, rempli d'images
Dans ce pays où l'on ne voit pas de mirages.

Portée par sa jeunesse, sa fougue et sa rage
Elle voulait les plus belles photos pour raconter la vie de ces villages
Et rapporter le plus beau de ses reportages.

Elle a laisser sa vie en otage
Loin de sa famille et des paysages
Personnes ne reverra son visage
Elle est partie pour un ultime voyage
Assassinée par ceux qui ont la rage.

Danièle Fonteneau
 

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Mine de Soma en Turquie

Ils descendaient par centaines dans cet unique ascenseur
Tous les matins pour partager ensemble leur labeur
Au plus profond de la mine, pendant des heures
Et extraire ce minerai, non sans peur.

Des kilomètres de galeries pour seul univers
Casques et lumières au front pour y voir plus clair
Comme dans une immense fourmilière
Chacun s'apprête et sait ce qu'il doit faire.

Piégés, l'explosion les a gardé sous terre
Trois cent personnes décédées, plus rien à faire
Parmi eux beaucoup de pères et des frères
Les femmes, elles, n'ont plus que leurs prières.

Danièle Fonteneau

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Danièle, chroniqueuse poétique

Une nouvelle chroniqueuse vient de rejoindre notre équipe : Danièle, installée à Saint-Michel-Chef-Chef depuis 3 ans.

"Amoureuse des mots et l'oreille attentif aux infos, je vous propose un rendez-vous hebdomadaire pour découvrir mes poèmes d'actualité. 
Du fait divers qui m'aura interpellé au sujet d'actualité nationale où internationale, j'aime a écrire la vie en poésie."

 

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Magalie

Les Aiguilles de Mag

Magalie Gourhand vient d’ouvrir son atelier-boutique de couture dans un petit local installé dans le jardin de sa jolie maison, à Saint-Viaud.

Quels articles proposez-vous ?

Je propose des travaux de retouche, ainsi que des créations de couture et de tricot : beaucoup de zéro déchet, toute une gamme bébé, des bouillottes, des panières, des lingettes lavables, etc. La plupart des tissus sont oeko-tex, provenant d’approvisionnements locaux. J’ai déjà une grosse clientèle sur toute la France par le biais d’internet. A présent, j’aimerais développer le local. Mon but est de réaliser du fait-main accessible à tous. Les prix vont de 0,70 € à 30 €, selon les articles.

Comment en êtes-vous venue aux travaux d’aiguille ?

D’abord assistante commerciale, puis vendeuse, et enfin chef de rang dans un restaurant durant 7-8 ans, J’ai eu envie de liberté, de choisir mes horaires, de voir mes enfants. Je cousais en parallèle, mais cela me faisait de grosses amplitudes de travail. A présent, je m’adonne à mes créations.  Je cousais un peu quand j’étais petite, je faisais mes vêtements de poupée, mais c’est tout. Il y a deux ans encore, je n’avais encore jamais touché une machine à coudre de ma vie. Quand j’ai attendu mon quatrième enfant, j’étais alitée. Pour m’occuper, j’ai appris le tricot puis, de fil en aiguille, j’ai acheté une machine à coudre. Une amie m’a montré les rudiments, puis j’ai continué à m’initier par le biais de tutoriels sur internet. Une autre m’a alors demandé de lui réaliser des lingettes en tissu, puis un sac-pochon, et je me suis mise à coudre pour les copines. Cela m’a porté chance, j’ai fini par me mettre en auto-entreprise, puis cela a pris de l’ampleur. Le 24 décembre dernier, j’ai terminé les commandes à 15h30 ! J’ai eu vraiment beaucoup de travail et j’en suis ravie. 

Facebook / Instagram : Les aiguilles de Mag
magalie.gourhand44@gmail.com
06 62 27 04 38

K. Umiastowska

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Dégâts sur l'esplanade de Comberge

Visiblement les decisions préfectorales et municipales conjuguées  ne font pas l'unanimité à Saint-Michel-Chef-Chef. Un des panneaux d'information concernant le port du masque obligatoire a été vandalisé dans la nuit du 18 au 19 octobre.

 

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Le jardin du bonheur

Jacqueline et Marcel Sureau sont propriétaires d'un beau jardin fleuri à Tharon-Plage. Jacqueline a remporté à deux reprises le premier prix du concours Fleurs et Paysages décerné par la commune, dans la catégorie "Petits jardins" (malheureusement annulé cette année). La première fois, il y a 6 ans, elle avait été inscrite sur l'initiative d'une de ses maies. 

Après avoir vécu quelques années en appartement, c'est avec joie que Jacqueline a pris possession de son jardin, jardin dans lequel elle passe beaucoup de temps. "L'été, je vis dehors", se réjouit-elle. Elle a su trnasmettre sa passion pour les fleurs à ses enfants et petits-enfants. Jacqueline soigne ses fleurs, tandis que son mari Marcel prépare les boutures et s'occupe du jardinage proprement dit. Ils n'achètent rien à présent, leur jardin possède tout ce qu'il faut pour se reproduire de lui-même. "Tout est planté, il n'y a lus qu'à laisser faire, laisser vivre". Ce qui demande tout de même beaucoup de travail.

L'hiver, tout est rentré soigneusement dans un cabanon, avant d'être ressorti après les gelées. Le jardin possède également un potager, ainsi qu'un puits qui subvient aux besoins en eau de l'arrosage. "En saison, nous utilisons plus de 100 litres par jour pour le jardin et les fleurs.Mieux vaut arroser avec l'arrosoir."

Un floraison de parfums et de couleurs au printemps et en été, du bleu, du jaune, où les tortues s'épanouissent avec bonheur, et où l'on retrouve çà et là des souvenirs des voyages du couple à l'île Maurice.

 

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Comment chat va ?

Christelle Couvrand-Godard, nantaise originaire de La Montagne, a vécu en 2016 la douloureuse

expérience du cancer de sa fille Jeanne, alors âgée de 10 ans. Elle nous livre un récit inspiré des nouvelles régulières qu'elle envoyait tous les 15 jours-3 semaines à sa famille. L'aspect médical n'est pas du tout abordé, mais plutôt le vécu : les rencontres, les soutiens, l'organisation des journées, bref, toute la vie en-dehors des soins médicaux. Le fil directeur de l'histoire, c'est la chatte Pépette, à qui l'auteur prête des pensées et réflexions. Ce livre se veut un message d'espoir pour tous les parents vivant cette difficile situation. Jeanne, qui a eu14 ans au mois de novembre, va bien à présent. Christelle s'est prise au jeu de l'écriture, et il n'est pas impossible qu'elle nous livre d'autres récits dans un avenir plus ou moins lointain.

Vous pouvez en trouver quelques exemplaires à la Maison de la Presse de Tharon (49 Avenue de la Convention), où le livre a été dédicacé samedi 10 août.

Christelle Couvrand-Godard, Comment chat va ?, Editions Ecrituriales

 

 

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Maman, les p'tits bateaux...

Le bassin de Tharon en réfection. Souvenirs en attendant...

 

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Quand les Mouettes deviennent chambres d'hôte

L'ancienne colonie des Mouettes, à Saint-Michel-Chef-Chef, devenue un temps centre de loisir loué à la commune, reprend un nouveau souffle et devient chambre d'hôte. Fermée en 2014, puis vendue par l'association en 2016 à des marchands de biens, parcellisé en petites habitations et lotissement, la villa principale restait à l'abandon. Aujourd'hui, elle prend le nom de villa Madura et se reconvertit dans l'accueil des vacanciers.

 

Danièle et Fabrice Fonteneau l'ont rachetée en 2017 et lui ont donné une nouvelle jeunesse.A 350 m de la mer, cette bâtisse atypique fut construite en 1905, et prit le nom de Villa des Pins. Elle jouxtait alors la dune et le Bois Roy, le bas de la rue du Redois n'étant qu'une simple allée descendant vers la plage. Elle fut rachetée en 1939 par une association qui en fit la Colonie des Mouettes. Après avoir servi de centre de loisir à la commune, elle se reconvertit aujourd'hui en chambres d'hôte et prend le nom de Villa Madura. 

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Ces cartes postales appartiennent à l;a collection privée du couple Fonteneau.
La photo en couleur de la maison a été prise par Danièle Fontenau, photographe à ses heures.

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Les enfants accueillis dormaient dans le parc, sous des tentes.

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Les chênes ont été coupés, et le sol creusé. à l'origine il se trouvait au niveau du pied de ces arbres.

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Depuis deux ans qu'ils ont acquis les lieux, les nouveaux propriétaires n'ont pas chômé. Les murs ont été construit pour séparer la propriété des autres parcelles, le portail installé, un jardin est en cours d'aménagement, une piscine viendra trouver place dans le jardin, au milieu d'un espace de détente équipé de fauteuils en bois. Le confinement, retardant les travaux par manque de matériel, n'a pas permis de finaliser ce projet à temps. "Nous ne pourrons terminer tous les travaux extérieurs cette année, mais tout va se fera peu à peu", estime Danièle.

Dans la maison, tout est prêt. "C'est la troisième maison que nous achetons. Nous avons tout cassé à l'intérieur, et tout refait à neuf, en essayant de conserver au maximum l'identité du bâtiment. Au départ, c'est ce qui m'a fait peur : l'ampleur des travaux à réaliser. Mais j'ai vraiment eu un coup de foudre immédiat pour cette maison. Nous avons fait faire la rez-de-chaussée où nous vivons, et aménagé nous-mêmes les étages, où se trouvent les chambres d'hôtes."

Tout a été décoré sur le thème du voyage, évoqué par le nom des chambres : chambre Rosario (du nom du'une ville du Brésil, où les objets sont en majorité en laiton, Pondichéry, plus axé sur le bois, suite Lovina. Des souvenirs de voyages parsèment la maison, comme ces poignées de porte :

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On accède aux chambres d'hôte par un escalier indépendant, d'origine.

 

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La suite Lovina (photo Dnaièle fonteneau)

Donnant directement sur le jardin, la salle de massage où Danièle proposera ses massages aux pierres chaudes. "Ma spécificité, c'est que je ne pose pas les pierres sur le corps pour masser les mains libres : je masse avec les pierres dans les mains."

 

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La salle du petit-déjeuner donne sur le toit en terrasse d'époque.

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Les réservations ont commencé à arriver le week-end dernier, pour le mois de juillet. "Nous commençons avec de la famille pendant 4 jours. Ils nous serviront de cobayes", sourit Danièle.

 

Amoureux de Bali, Danièle et Fabrice reversent 1€, à chaque location de chambre, à l'association ANAK à laquelle ils appartiennet. "Cela fait 11 années que nous y allons tous les deux ans, au mois de mars,  la fin de la saison des pluies."

K.U.

Villa Madura

34 av. du Commandant l’Herminier
44730 Saint-Michel Chef Chef
06 24 45 67 94
contact@villa-madura.com
villa-madura.com
Facebook @Villa-Madura

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Nathalie Leduc, cuisinière et restauratrice

Nathalie Leduc, native de St Michel, a travaillé durant 13 ans, en tant que second chef (cuisinière et pâtissière) ,dans le restaurant gastronomique Le Belem à Tharon-Plage, a quitté en 2009. Elle tient deux restaurants, l'un à Saint-Michel-Chef-Chef, Au petit Chez Moi (dans la zone de la Princetière), l'autre à Saint-Brevin-les-Pins, Au petit Restau (près du bowling). Il y a un an, elle inaugurait , dans le local de Saint-Michel, un bar à bières. Aujourd'hui, le snack évolue peu à peu en restaurant. Mais le restaurant de Saint-Brévin ne rouvrira malheureusement qu'en septembre.

Comme les autres, elle a pâti du confinement et de la réouverture tardive des restaurants. Elle a cependant rouvert la vente à emporter du Petit Chez-Moi fin avril, ajoutant aux salades et sandwiches des menus à 13, 50 € (entrée, plat, dessert).  Sur le site internet aupetitresto.com, vous pouvez consulter les menus pour toute la semaine, réserver, payer, et sur le site aupetitchezmoi.fr, louer de la vaisselle (à rendre sale !). Elle travaille également en partenarait avec le Camping du Haut-Village, célèbre camping aux logements insolites : en ces temps de crise sanitaire, elle livre les paninis, ce qui évite de cuisiner sur place.

Nathalie est aussi traiteur à domicile. La crise du Covid lui a fait perdre 80 % de son activité de traiteur, et son principal partenaire pour la location de vaisselle a vu lui aussi son activité s'effondrer. Mais un bonne nouvelle est venue égayer ces circonstances difficiles : le Gault et Millau 2020, qui sortira en juillet, recense son activité de traiteur.

Elle propose trois animations, ce qui est très appréciable en cet été troublé :

13 juillet 2020 : concert-repas avec le Duo Sweet Life (de Poitiers)

14 août 2020 : la chanteuse michéloise Rébecca, en duo

4 septembre 2020 : le duo Just Two, de Saint-Brévin

K. U.

Contact :
nathalie@aupetitchezmoi.fr
06 88 05 53 56

Facebook : Au Petit chez moi

4, rue des Bourreliers Saint-Michel-Chef-Chef

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Mr Léon revient à Tharon !

Mr Léon fait son grand retour à Tharon-Plage. Depuis deux ans qu'il n'animait plus la commune, il manquait. Après l'animation bénévole des deux journées d'Estivales de Comberge l'été dernier, voilà qu'il reprend son triporteur des galettes Saint-Michel et son orgue de Barbarie pour animer les rues de Tharon-Plage, à la demande de la nouvelle municipalité.

Mais attention, pas au même rythme que celui qui lui avait valu la médaille de la ville, remise par la précédente maire, Irène Geofforoy, avec ces mots gravés au dos : "A Tharon-Plage, y'a pas d'nuage, Pose tes bagages et Fonce à la plage !" Un poème sans prétention de notre animateur, qu'il aime scander au hasard de ses déambulations dans nos rues. Dimanche 28 juin, il fêtera ses 71 ans ("le même jour que ma mère, décédée en novembre dernier"), ce qui explique qu'il ait mis le pied sur le frein. "Trois heures d'animation itinérante, j'étais bien fatigué le soir", relate-t-il après ces deux dimanche espacés de 15 jours, où il a invité les piétons au respect des distances tout en les invitant à se promener sur les espaces piétonniers. "J'accepte ou non au coup par coup, selon mes disponibilités."

Mais cet ancien commerçant et artiste de cabaret à la très réputée revue Bonnegarde de Nantes est loin de rester inactif. Il continue à animer des événements chez les particuliers à travers son entreprise Léon Spectacles.

Et face à ce dé-confinement on ne peut plus progressif des Ehpad, il a réalisé une dizaine de tournées auprès des résidents depuis le mois de mai, chantant et faisant tourner son orgue de Barbarie dans les cours, les pensionnaires écoutant à leur balcon ou leur fenêtre. Récemment, il a même été invité, pour cause de mauvais temps, à les rejoindre dans une salle de l'établissement, à Chauvé et Saint-Brévin. Il sera encore jeudi 25 juin à l'Ehapd de Cellier, et le 30 à Saint-Julien de Concelles.

Vous pouvez écouter la retransmission du reportage-radio enregistré sur place par mes soins sur Jade FM 

Monsieur Léon chante bénévolement pour les résidents confinés des EHPAD

K. U.

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Une situation troublée pour les commerçants et restaurateurs

"Pas comme ça", fut la réaction de ce cafetier de Saint-Michel-Chef-Chef apprenant, le 14 mars 2020, par voie de télévision, en même temps que ses clients sur l'écran géant de l'établissement, l'obligation de fermer quelques heures plus tard pour une durée indéterminée. 

"Pas maintenant, pas cette été, par pitié, laissez-nous travailler !!", implorent les commerçants et restaurateurs de l''A. C. A, association des commerçants de la commune, dans un courrier adressé à la nouvelle maire, Eloïse Bourreau-Gobin, en place depuis maintenant 3 semaines. 

Mais quel est donc le problème ? La colère et l'inquiétude des commerçants devant la piétonisation, à intervalles réguliers, de certains axes de la commune, notamment le bas de l'avenue Chevrier et une partie du front de mer, en raison de la situation sanitaire. "Je cherche à comprendre pourquoi, après presque 3 mois d'inactivité, alors que nous devrions juste enfin pouvoir faire notre boulot,il faut dépenser de l'énergie, se battre contre des decisions hâtives et sans concertation prises par la nouvelle mairie", explique Charlotte du Bac à Blé dans le fameux courrier. Une exaspération qui s'explique par le contexte très particulier que nous vivons, où un grand nombre de commerçants ont dû fermer leur boutique durant deux mois, avec les lourdes conséquences que cela a entraîné pour eux : pas de chômage partiel, pas d'assurance pour perte d'exploitation, une trésorerie "qui fond comme neige au soleil pour payer les charges"...

En fermant certaines rues à la circulation motorisée, les commerçants se sentent privés de leur clientèle au moment où les affaires pourraient commencer à repartir. L'impression d'êtres victimes d'une série de décisions arbitraires et non concertées émanant des divers pouvoirs en place. "S'ils ne peuvent venir en voiture, explique Véronique Allainmat, du Cours des Halles, les clients ne viennent pas, l'expérience l'a prouvé par le passé, lorsque la précédente municipalité a tenté de faire la même chose."

"Lorsque les axes sont fermés, les gens ne viennent pas non plus à pied", explique ce restaurateur. "Nous, nous faisons généralement demi-tour à la Cormorane en venant de Tharon, témoigne cette mère de famille. Après, ça fait loin pour les enfants, avec la poussette, les petites jambes et le reste. Maintenant qu'il faut se garer place du Marché, ce n'est même pas la peine. Si je dois me garer à plus de 500 m de la mer, je vais ailleurs, 1 km aller-retour, c'est beaucoup."

"Nous travaillons avec des gens de passage, ils sont perdus, ils voient un panneau "déviation", mais ils ne savent pas vers où ils sont déviés, il aimeraient savoir comment accéder au port, aux commerces. Du coup, ils repartent vers la quatre-voie, car c'est trop compliqué," déplore un commerçant.

Mais quel est donc le problème ? La colère et l'inquiétude des commerçants devant la piétonisation, à intervalles réguliers, de certains axes de la commune, notamment le bas de l'avenue Chevrier et une partie du front de mer, en raison de la situation sanitaire. "Je cherche à comprendre pourquoi, après presque 3 mois d'inactivité, alors que nous devrions juste enfin pouvoir faire notre boulot,il faut dépenser de l'énergie, se battre contre des decisions hâtives et sans concertation prises par la nouvelle mairie", explique Charlotte du Bac à Blé dans le fameux courrier. Une exaspération qui s'explique par le contexte très particulier que nous vivons, où un grand nombre de commerçants ont dû fermer leur boutique durant deux mois, avec les lourdes conséquences que cela a entraîné pour eux : pas de chômage partiel, pas d'assurance pour perte d'exploitation, une trésorerie "qui fond comme neige au soleil pour payer les charges" ...

La raison invoquée pour ces fermetures ? La distanciation sociale imposée par le Covid, et surtout les plaintes d’habitants exaspérés de l'activité qui règne sur le front de mer., pourtant bien loin de celle que l'on peut observer sur certains écrans de télévision dans les grandes villes. Mais les habitants sont à l'affût, et durant le confinement la précédente municipalité a reçu plaintes sur plaintes de Michélois signalant les déplacements intempestifs de leurs voisins. Voilà qui illustre le climat de peur et de méfiance qui règne depuis plusieurs mois, avec cette crainte de la "seconde vague" qui hante un certain nombre de personnes. 

Dans une lettre, datée du 20 juin,  adressée aux commerçants, suite à son entrevue du 10 juin avec Véronique Allainmat, de l'A. C. A., Eloïse Bourreau-Gobin explique : "La situation sanitaire exceptionnelle nous plonge dans un changement certainement durable de nos habitudes. La vie après le Covid-19 ne sera plus la même. De nombreux pays dans le Monde recommencent d’ailleurs à re-confiner. Avec le week-end end de l’Ascension et la réouverture du front de mer, nous avons constaté des situations de proximité inquiétantes entre les personnes sur l’espace public. Des habitants s’insurgeant de l’inconscience collective."

Elle ajoute : "Suivant vos conseils, nous avons déjà adapté les horaires de piétonisation, apporté des modifications aux fléchages de vos commerces, apporté des solutions à vos requêtes et prochainement, nous allons proposer une offre complémentaire de commerçants ambulants afin d’apporter vie aux espaces vides. [...] Chaque restaurateur et bar a été consulté afin d’étendre ses terrasses sur le domaine public. Vous êtes nombreux à avoir pris cette opportunité pour étendre votre espace commercial. Je trouve que c’est une très bonne chose pour l’avenir."

Elle invite les commerçants à une réunion en mairie mercredi 24 juin au matin, et à s'exprimer par écrit sur la plate-forme participative Confonder.

Souhaitons que la tension retombe et que les deux parties trouvent les mots pour évacuer les crispations et aménager la vie municipale au mieux pour tous.

Interrogée, la mairie n'a pas souhaité s'exprimer à ce jour.

K. U.

 

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Tharon-Plage vu par Mr Léon

De belles photos de notre correspondant Mr Léon !

 

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Le camping du Haut-Village rouvre ses portes

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Le Camping insolite du Haut-Village a rouvert cette année, comme chaque année, le 1er mars. pour quinze jours. Le confinement a contraint Guillaume Staub et son équipe à fermer le 15 mars. "Heureusement, nous n'avions pas de stock périssable, contrairement aux restaurants." Les divers chantiers, notamment l'aménagement d'un hammam ou le réaménagement de la réception, ont été interrompus dès le mois de janvier, Guillaume ayant compris dès le mois de janvier que la situation était grave.

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Le cannot de sauvetage de métanier devra attendre encore avant de servir de hammam...

 

Le personnel a été mis au chômage partiel le 15 avril, après un mois de travail afin de préparer la saison. Seules trois familles sont restées, vivant là à l'année au camping. Les personnes en déplacement professionnel auraient eu le droit de venir loger, mais en raison de l'interruption des chantiers personne n'est venu.

"Ca fait bizarre de voir un camping fermé, témoigne Guillaume, le cœur serré. Mais je préfère que cela soit arrivé maintenant, où j'ai un peu de trésorerie, que lorsque j'ai commencé l'aventure." Par chance, les propriétaires louent leurs parcelles à l'année, les loyers ont donc continué à être versés, permettant de payer les charges et les factures. De plus, en harcelant son assurance toutes les semaines, Guillaume a obtenu 70 € de d' indemnité de crise sanitaire. "Je les ai remerciés pour ce que j'ai appelé un acompte : je compte bien me faire dédommager pour l'exploitation, je n'en ai pas fini avec eux,. Nous allons nous grouper à plusieurs."

Finalement, la saison n'a réellement commencé que le 2 juin. Il a fallu refaire le ménage à nouveau, nettoyer la piscine. "Nous prévoyons une saison à 50% . Jusqu'au 15 mars, le calendrier des réservations était rempli. Entre-temps, il s'est complètement vidé. Aujourd'hui, nous fonctionnons à 10 %. Le week-end des 20 et 21 juin, nous sommes complets pour la première fois. Les autres années, dès le début, nous étions à 100 % tous les week-ends."

"En l'absence de protocole sanitaire, nous avons mis en place notre propres mesures spécifiques : réception en drive, piscine sans transats, mobilums en quarantaine selon un mode de rotation sur 4-5 jours. Si, dans certaines périodes, ce ne sera pas possible, nous aurons recours aux fumigènes. Chaque client aura son sanitaire fermant à clé, ainsi que sa douche personnelle, ce qui forcément diminue la capacité d'accueil au niveau des emplacements nus. Nous avons dû réinventer notre métier." Mais comment cela, pas de protocole sanitaire ? "Le syndicat a mis au point un protocole, qui attend depuis deux mois d'être signé par le gouvernement ! Il faut dire que les A. R. S. ne sont pas d'accord entre elles."

En ce qui concerne les animations, pour lesquelles le camping était très réputé, elles vont être extrêmement réduites et repensées. "Le principe sera de dormir sur place, et sortir à l'extérieur du camping toute la journées. Nous avons prévu des randonnées pédestres, un activité de découverte de la pêche à pied. Sur place, nous gardons la gym du matin. Quant à la pêche au canard pour les enfants, elle se fera dans des bassines espacées les unes des autres."

Le restaurant, dont les clients venaient de l’extérieur comme de l'intérieur du camping, fonctionnera du 11 juillet au 23 août, à midi seulement, sous forme de snack (frites, steaks hachés, panini), afin de ne pas générer de perte. Le cuisinier, Mario, retraité de 75 ans, réputé pour ses pizzas maison, ne reprend pas du service. Les mets seront livrés par Nathalie Leduc, cuisinière et traiteur installées au Petit chez moi, à la Princetière. "Le soir, les clients iront consommer à l'extérieur, ce qui permettra de faire vivre les restaurateurs locaux."

Au moins, cette crise aura renforcé la solidarité entre les professionnels michélois. "Avec le camping Riviera, nous nous refilons les bons tuyaux, alors qu'il y a 6 mois nous nous connaissions à peine."

Mais réjouissez-vous, le camping comporte tout de même quelques nouveautés, comme le Grand Refuge, aménagé comme une station de ski : refuge en bois pour 16 personnes, télécabine, télésiège, , motoneige, montagne.. enfin, motte, dont Guillaume de désespère pas d'en faire un mont enneigé.

 

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Petite motte deviendra grande montagne. Après le Covid, un risque d'avalanche au Camping du Haut-Village ?

 

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Balade sur la Côte de Jade

Nous vivons une période très spéciale. Nos comportements ne sont plus tout à fait les mêmes car notre rythme est différent : télétravail, chômage partiel, école à la maison, etc... . Même durant les congés et les WE nos déplacements et leurs destinations sont différents.

Notre Côte de Jade est dans la ligne de mire des visites de proximité. Allez voir sur le lien : De Nantes à Pornic, par la Loire et la côte

Ce globe-trotter, habitué des grands voyages du Nord au sud et de l'Est à l'Ouest, s'est arrêté chez nous pour apprécier la diversité de notre littoral. Notre coucher de soleil vaut bien celui des tropiques.

Emmanuel